5381 En-quêtes | B.U.L.L.E.

La bannière doit faire 1005 x 239 pixels

B.U.L.L.E.
Blog Univoque d'une Lesbienne Libre et Egale (à elle-même)
En-quêtes | photo | 14.04.2014 - 16 h 17 | 6 COMMENTAIRES
Finalement, le Moyen-Âge, c’était IN parce qu’on était OUT ?!

Pas de cours d’Histoire ici, juste quelques images extraites de différents manuscrits de ladite période. Une sélection et un accès à ces documents inestimables que nous devons à Gallica, la bibliothèque numérique de la BNF. Pour ceux qui likent leur page Facebook, vous êtes, comme moi, tombés sur ces petites perles… et c’est bien meilleur quand on fait tourner !

Bible historiée du XIVe siècle

Bible historiée du XIVe siècle

Bible historiée du XIVe siècle

Bible historiée du XIVe siècle

Bible historiée du XIVe siècle

Bible historiée du XIVe siècle

Grec 923, IXe siècle

Grec 923, IXe siècle

Livre de Messire Lancelot du Lac de Gauthier Map, XVe siècle

Livre de Messire Lancelot du Lac de Gauthier Map, XVe siècle

Miroir historial de Vincent de Beauvais, XIVe siècle

Miroir historial de Vincent de Beauvais, XIVe siècle

Poésies de Guillaume de Machaut, XIVe siècle

Poésies de Guillaume de Machaut, XIVe siècle

Roman de la Rose, XIVe siècle

Roman de la Rose, XIVe siècle

Roman de la Rose, XIVe siècle

Roman de la Rose, XIVe siècle

Roman de la Rose, XIVe siècle

Roman de la Rose, XIVe siècle

Roman de Lancelot du Lac de Gauthier Map, XIVe siècle

Roman de Lancelot du Lac de Gauthier Map, XIVe siècle

Roman de Tristan, XIVe siècle

Roman de Tristan, XIVe siècle

Roman de Troie de Benoît de Sainte Maure, XIVe siècle

Roman de Troie de Benoît de Sainte Maure, XIVe siècle

Roman de Troie de Benoît de Sainte Maure, XIVe siècle

Roman de Troie de Benoît de Sainte Maure, XIVe siècle

Valère-Maxime, Facta et Dicta memorabilia, XVe siècle

Valère-Maxime, Facta et Dicta memorabilia, XVe siècle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En-quêtes | 28.05.2013 - 11 h 46 | 10 COMMENTAIRES
Le T dans tous ses états

Yaggeuses, yaggeurs,

Ce n’est que par pure dérive de mon esprit fatigué (surmenage de fin d’année ou trentaine approchant) que j’en suis venue à me poser des questions sur la lettre T. Mes découvertes m’ont semblé suffisamment intéressantes pour partager la chose avec vous. Je me permettrai donc d’organiser mes propos un peu sous la forme d’un cours ou d’un exposé… mais pitié, ne pensez pas pour autant que j’endosse auprès de vous ma tenue de professeur-de-la-mort-qui-tue, je ne la sors que pour le boulot et le mardi, c’est journée off !

1. Les origines du T

Lettrine T  Auteur de l'ouvrage : VÉSALE, André / VESALIUS, Andreas Ouvrage : De humani corporis fabrica libri septem Edition : Bâle : Joannes Oporinus, 1555 Dessinateur : Vecellio Tiziano , dit le Titien et/ou Calcar Jean-Stéphane de (son élève et al. ?) Taille originale : 39 x 39 mm Technique : Gravure - Bois

Lettrine T
Auteur de l’ouvrage : VÉSALE, André
Ouvrage : De humani corporis fabrica libri septem
Edition : Bâle : Joannes Oporinus, 1555
Dessinateur : Vecellio Tiziano , dit le Titien et/ou Calcar Jean-Stéphane de (son élève et al. ?)
Taille originale : 39 x 39 mm
Technique : Gravure – Bois

Bien évidemmment, on reconnait tous le T comme étant la 20ème lettre de notre alphabet. On peut également préciser que c’est une consonne et, phonétiquement parlant, il s’agit d’une consonne sourde (qui ne fait pas raisonner les cordes vocales) et alvéolaire (puisqu’elle consiste à faire claquer la pointe de la langue contre les alvéoles de notre palais, à la base de nos incisives supérieures).

Quant à son origine historique, elle est double… ce qui est fort intéressant, nous y reviendrons par la suite.

–  La lettre phénicienne tau signifiait « marque, signe » et elle représentait une croix ×, ou + en protosinaïque . Elle prend la forme d’un T en grec.

–  Toutefois, il existait une autre lettre t, le thêta. L’origine du signe têt en phénicien est inconnue. On peut y voir une variante du signe précédent : le têt représentait une croix inscrite dans un cercle. Le thêta grec devient Θ en grec. La croix est simplifiée, elle deviendra une barre médiane dans l’écriture cursive θ.

Pour ce qui est de l’évolution de la lettre à travers les siècles, je vous renvoie ici, mais qu’en est-il de nos jours ?

La fréquence de cette lettre était de 7,3 % en 1947 ; elle est de 7 % en 2000. Elle était en cinquième position, elle recule à la sixième, dépassée par le i. C’est la troisième consonne fréquente, juste après le s, le n et avant le r.

2. Deux T valent mieux qu’un ?

Le double est un schéma récurent dans l’univers historique, phonétique, graphologique, philosophique, métaphysique du T. 

a. La consonne double

En français, la lettre T fait partie des consonnes qui ont tendance à se dédoubler, notamment en début et fin de mot, sans qu’il y ait de règle clairement établie. Exemples : attractive, salopette (contre-exemples : atrocité, concrète)

b. La double consonne sublimée : le/les tété(s)

J'ai bien évidemment passé des heures (j'exagère à peine) à chercher de belles images pour illustrer cette partie, mais je sais d'ores et déjà que je vais encore passer pour une obsédée, alors à la guerre comme à la guerre, une seule petite photo avec un seul sein. Na !

J’ai bien évidemment passé des heures (j’exagère à peine) à chercher de belles images pour illustrer cette partie, mais je sais d’ores et déjà que je vais encore passer pour une obsédée, alors à la guerre comme à la guerre, une seule petite photo avec un seul sein. Na !

Assez jacassé sur la lettre, passons aux choses sérieuses… et quoi de plus sérieux que les seins ?!

« Tété » : bien que le mot ait une connotation bassement familière, ce qu’il représente est hautement fascinant, vous en conviendrez. Et, Ô merveille des merveilles, lui aussi se dédouble le plus souvent !

Je dois me faire violence pour éviter ici que ce post ne se transforme à nouveau en louange mammaire, alors que dire sur le mot « tété » ?

Remarquons qu’à l’origine du nom commun « tété », on reconnaît le verbe et homonyme « téter »

c. Homonymie verbale

A l’origine était le verbe donc.

Voyons la définition dans le TLF :

TÉTER, verbe trans.
A.  [Le suj. désigne un nourrisson, un jeune mammifère]
1. Boire (le lait) par succion répétée sur le sein, la mamelle et p. anal. sur une tétine

Vaguement attendrissant... mais quand même... du lait ?! WTF ?! On aurait pas pu avoir des montées de thé ? Ou si le thé c'est pas assez nourrissant... de soupe de légumes ?

Vaguement attendrissant… mais quand même… du lait ?! WTF ?! On aurait pas pu avoir des montées de thé ? Ou si le thé c’est pas assez nourrissant… de soupe de légumes ?

Précision que bien évidemment « p. anal » signifie « par analogie » et n’a aucun lien avec… ce que certains esprits déplacés pourraient supposer.

Et là, je dis BEURK !!! D’une part, parce que le lait, c’est mal. Vous pouvez y voir un parti pris : je suis lourdement intolérante au lait (et si vous aviez ne serait-ce qu’un aperçu des conséquences de cet odieux produit sur mes intestins, croyez-moi, vous compatiriez) et par extension, j’en suis venue à repousser tout liquide (même plus ou moins solide) blanc ou blanchâtre, que le commun des mortels ingère pourtant avec gourmandise.

D’autre part, parce que AÏE ! Non mais ça va pas la tête ? Se faire ainsi vider de sa substance (aussi repoussante soit-elle) par une demi-portion de soi-même qui vient déjà de squatter pendant des mois nos cavités ventrales ? Inacceptable. Et puis ça abime les aréoles, merde ! Une aréole, c’est sacré. C’est du vandalsime, ni plus ni moins.

Observations : Je rappelle que phonétiquement, le T se produit par claquement de la langue sur la région alvéolaire du palais, ce qui, comme nous le remarquons, est également le mouvement à accomplir pour effectuer une succion efficace. On observe donc une relation mimétique entre la production phonétique et la définition sémantique du mot.

c. Homonymie humaine

Tété est également un chanteur contemporrain que pour ma part j’apprécie immodérément, tant pour son univers textuel et musical que pour le choix de son nom de scène, qui m’émeut fatalement. Un exemple pour la route…

http://youtu.be/nTpxBwrwOcw

3. Parce que nous les homos, on aime ça : homonymies en T

a. T/tes/tais/taie/té/thé

Il convient de bien faire la distinction avec les différents homonymes de la lettre T:

– T : la lettre

– Tes : l’adjectif possessif pluriel de la 2ème personne du singulier

– Tais : verbe « taire » conjugué soit au présent de l’indicatif (1ère ou 2ème personne du singulier), soit à l’impératif (2ème pers. sing.)

– Taie : enveloppe de tissu destinée à recouvrir un oreiller, un traversin, un édredon.

– Té : Objet ou instrument ayant la forme du T majuscule ou dont la section est en T (voir voc. dessin indust., plomberie, électricité, menuiserie, chirurgie, aviation…)

– Thé : Ensemble des feuilles et bourgeons terminaux du théier, qui par son usage est devenu au sens large : Boisson préparée par infusion de ces feuilles dans l’eau frémissante.

Le thé, c'est bon

Le thé, c’est bon

b. Parce que si le thé ne fait pas l’unanimité, il le devrait !

Encore du parti pris ici. Je n’ai pas peur de dire que j’aime le thé, presque autant que les tétés (presque). Parce que le thé c’est tout un art, surtout au Japon, je vous renvoie dans un premier temps à une définition du Chanoyu, puis à une émission très intéressante, ma foi, sur France Culture. J’aurais également pu évoquer la fameuse tradition anglaise du tea-time, mais j’aurais pour cela dû faire quelques recherches sur les origines indiennes de la chose (merci les colonies !) et le temps me manque.

Le thé, c'est beau

Le thé, c’est beau

Le thé c'est chau

Le thé c’est chaud

 

 

Le thé, c'est du costaud !

Le thé, c’est du costaud !

 

 

c. Homonymie mystère : Mister T !

Oui, bon, je sais, le mystère est légèrement éventé avec ma super transition en image… Mais quand même ! A part dans James Bond, qui rappelons-le, n’est qu’une fiction et dans lequel on trouve un M et un Q, c’est pas tous les jours qu’on tombe sur quelqu’un qui se résume à une lettre. Et ce quelqu’un envoie du lourd ! Parce qu’on dit peut-être « Droit comme un I », mais on peut maintenant rétorquer : « Musclé comme un T » !

Pour toute réclamation, revendication ou remarque désobligeante sur cet article, veuillez vous adresser à mon agent (ci-dessus)...

Pour toute réclamation, revendication ou remarque désobligeante sur cet article, veuillez vous adresser à mon agent (ci-dessus)…

Conclusion : 

Je pourrais invoquer ici le manque de temps pour conclure décemment cet article indécent (les copies à corriger, les cours à préparer, ma soeur qui vient d’accoucher de triplés…) mais soyons honnête, ami(e)s yaggeur(euse)s, je ne voudrais tout simplement pas vous imposer une nouvelle litanie sur les seins… parce que voilà, c’est un fait, malgré ma tentative désespérée de donner à ce post un semblant d’exhaustivité, j’avoue être restée bloquée sur le 2.b et les vagues de frustrations que cette sous-partie a fait déferler en moi.

TTTTTTTTTTTTTTTTTT

T vs TT

Sources :

– Trésor de la langue française : http://atilf.atilf.fr/

– Google images

– Youtube

– Wikipédia

– http://alis.isoc.org/glossaire/phonetique.htm

– http://monsu.desiderio.free.fr/curiosites/t-histoire.html

– http://www.lydiagautier.com/publication/france-culture-lart-du-au-japon

– Les méandres de mon cerveau

– Ma tasse de thé !

En-quêtes | 09.03.2013 - 17 h 21 | 11 COMMENTAIRES
Si tu rajoutes une lettre à sens, y’en a 5 (et ça fait seins)

Parce que la nature est bien faite

Parce que la nature est bien faite

Pour les lectrices (et lecteurs) aguerri-e-s de ce blog, vous connaissez mon penchant pour l’étalage impudique mais toujours scrupuleusement respectueux des choses de la chair. Tant par le biais de nouvelles érotiques que de posts photos, ou juste de digressions plus ou moins structurées sur des sujets ponctuels.  Il ne vous aura sans doute pas échappé qu’au coeur de ce que je peux écrire, on note certaines récurrences, peut-être lassantes à force, d’ailleurs. Aujourd’hui, je voudrais m’arrêter sur 5 d’entre elles. La valeur à accorder aux sens dans l’approche de l’autre. Dans le partage charnel (mais pas seulement).

Tout ce que je dirai aujourd’hui ne sera qu’évidence, mais parfois il est bien plus compliqué d’exposer des évidences que de conter des faits exceptionnels ou remarquables.  Poser des mots sur des sensations, c’est essentiellement ce à quoi s’évertuent les poètes depuis des siècles. J’essaierai ici de le faire dans une prose objective et la plus univoque qui soit, pour la beauté du geste et les progrès de la science. Parce que quand même, c’est important de savoir comprendre et interpréter ses sens. C’est indispensable dans la connaissance de soi et donc, fatalement dans celle de l’autre.

D'une peau à l'autre...

D’une peau à l’autre…

1/ « Le toucher est le plus démystificateur de tous les sens » (Roland Barthes).

Je dis oui et je dis non à Roland. Chacun de nos sens peut être plus ou moins magique ou au contraire démystificateur. La peau étant le plus grand organe du corps humain, il est donc nécessaire de lui porter une attention toute particulière. On ne parle pas ici de couleur, de relief, d’artifice… On parle de la peau comme l’enveloppe physique de l’autre. Une peau à découvrir. Une peau qui donne envie de goûter, de sentir, de caresser… ou pas. La question du contact et de son approche est quasi bestiale, instinctive. Le contact de l’autre se présente bien souvent comme un besoin, une urgence, ou du moins un réconfort. On abordera également cet aspect en parlant de l’odorat… Mais en ce qui concerne le toucher, je ne veux pas uniquement parler du côté sexuel de la chose (une fois n’est pas coutume !), ce sens est à prendre aussi largement que possible.

illustration-photo-fabien-cottereau_937542_460x306

C’est mignooooooon !
Ou ridicule ?
Non, c’est mignon.

Le contact de la peau de l’autre va, dans un permier temps, éveiller une curiosité. Eventuellement (et pour les plus rapides), déclencher un désir quasi immédiat. Une sorte de combustion spontanée épidermique qui aura des conséquences musculaires… Mais, passé ce premier temps, le toucher est sans doute le sens par lequel on reçoit et on donne le plus. Pas seulement sexuellement encore une fois. Car si le plaisir et l’orgasme en découlent, on lui doit aussi les plus belles manifestations de tendresse… LE CÂLIN évidemment. Une main en serrant une autre, une main passée dans les cheveux, des doigts glissant sur un dos, s’aventurant distraitement le long d’un bras…

Mais la main et les doigts n’ont pas l’exclusivité de la caresse. Chaque centimètre de peau est recouvert de récepteurs qui ne demandent qu’à être stimulés. A condition bien sûr de respecter les sensibilités des uns et des unes. Le guiliguili n’étant pas forcément recommandé selon les perspectives envisagées.

525147538

Un cliché mais… qui reste efficace et agréable s’il est fait sensuellement.

"l'oeil ? Une tromperie", dit Héraclite. Mais...

« l’oeil ? Une tromperie », dit Héraclite. Mais…

2/ « La beauté est dans les yeux de celui qui regarde. » (Oscar Wilde)

C’est bien beau ce que nous disent les auteurs ou les beaux penseurs sur la vue. En gros, ça revient à parler de la beauté intérieure de chacun. Une utopie ? Probablement, du moins pour une grande majorité de personnes. Je ne me lancerai pas ici dans un débat sur l’esthétisme ou sur la beauté universelle. Et je ne pense pas m’avancer beaucoup en disant que fort heureusement, les goûts et les couleurs ne se discutent pas, et qu’il en faut… et qu’il y en a pour tout le monde.

Certains critères physiques peuvent être rédhibitoires pour beaucoup, d’autres indispensables. Taille, poids, poitrine, mains, yeux, cheveux, dents, poils, pieds… Les éléments ne manquent pas. Notre regard ne perd rien, il scrute, il détaille tout de l’autre… et il s’arrête, ou pas, sur une chose ou l’autre.

Regard amoureux  VS regard des autres...

Regard amoureux VS regard des autres…

On va être plus ou moins ému-e par une forme, un contour, une couleur, la douceur d’un trait…  On va être attiré par tel ou tel style vestimentaire, par une démarche ou un geste (séducteur ou involontaire) que notre regard captera et imprimera au sein même de notre chair. Même pour ceux qui ont tendance à jurer que ça n’est pas forcément le physique qui importe, l’oeil sera le sens le plus large du souvenir. Je m’explique : on se rappelle une odeur, une sensation tactile, un goût, une voix… Mais on enregistre une infinité de détails visuels. Ca c’est important.

Et ne parlons pas que de souvenirs… la vue, c’est aussi le sens que l’on sollicite le plus pour ce qui est du rêve ou du fantsame. La plupart du temps, cela passe avant tout par des images. Bref, la vue est le sens dont je me méfie le plus, peut-être justement parce que pour moi, il est le moins concret… mais là, je me perds en subjectivité.

De la réalité au fantasme, il n'y a qu'un clignement de paupière...

De la réalité au fantasme, il n’y a qu’un clignement de paupière…

3/ « La femme est une fleur qui ne donne son parfum qu’à l’ombre » (Félicité Lamennais)

Parce que c'est toujours dans le cou que ça sent le meilleur...

Parce que c’est toujours dans le cou que ça sent le meilleur…

Là encore, les compatibiltés olfactives se font ou ne se font pas. Question de chance…

Mais quand la magie opère, on ne peut en rassasier ses narines. L’odorat (comme le goût qui viendra ensuite) est un des sens les plus intime. On ne laisse pas tout le monde explorer son odeur. Et pour l’instant, je ne parle que de l’odeur corporelle générale, celle qui se dégage plus particulièrement à la base du cou, celle qui crée notre identité olfactive propre… sans évoquer d’autres… senteurs plus spécifiques à une zone strictement intime pour le coup.

Bon, d'accord, souvent les shampoings ça sent bon aussi... et les cheveux deviennent de redoutables armes érotiques.

Bon, d’accord, souvent les shampoings ça sent bon aussi… et les cheveux deviennent de redoutables armes érotiques.

Je ne parle pas non plus de l’odeur caractéristique et trop souvent artificielle d’un shampoing ou d’un savon quelconque… et j’éviterai aussi d’aborder la question de la transpiration (et donc du déodorant) parce que ça n’est pas le sujet non plus. Bien souvent notre odeur corporelle est parasitée par tout cela, et on n’a pas forcément conscience de notre propre odeur, mais on saurait reconnaître entre mille celle de… l’autre.

La reconnaissance et l’appréciation d’une odeur participe du confort que l’on trouve dans l’étreinte de l’être aimé. Un élément indispensable à la complétude du câlin, de l’échange, du désir aussi, souvent.

Bon, des fois, le désir laisse des traces, et là... Hum.

Bon, des fois, le désir laisse des traces, et là…
Hum.
Zut… je m’égare encore…

Si l'intention n'est pas trop cruelle...

Si l’intention n’est pas trop cruelle…

4/ « Le goût est le sourire de l’âme » (Léo Ferré)

Le goût est bien pour le coup, le sens le plus intime. Probablement le dernier qui est convoqué au fil de la découverte de l’autre… enfin… dans la logique des choses. Mais on sait bien que tout n’est pas rationnel ni logique dans ce domaine.

Cette fois, les capteurs sont situés sur la langue, et chaque contact de ladite langue avec une partie, quelle qu’elle soit, de l’autre aura donc pour effet un nouveau bouleversement émotionnel (nos émotions étant indiscutablement liées à nos sensations, cela est un fait, du moins en ce qui concerne toujours cette fameuse découverte perpétuelle de l’autre).

Un film lesbien trop peu connu à mon gôut !

Un film lesbien trop peu connu à mon gôut !

Bien évidemment, avant d’aventurer sa langue n’importe où, on s’assure qu’on en a le droit, hein ? Et si un baiser (un vrai) procure déjà tout un tas de sensations toutes plus érotisantes les unes que les autres, que dire de… Hum… (c’est que je suis pudique…) Que dire du passage de la langue dans des endroits plus intimes encore ? Pénétrer la bouche chaude et désireuse de l’autre, c’est déjà un grand pas dans l’intimité, une avancée prometteuse, une exploration juteuse et appétissante. Mais rien n’égale les saveurs plus… privées encore.

M’enfin ceci n’est qu’un point de vue lesbien qui perd sans doute encore un peu d’objectivité !

Et puis bon, y'a sans doute plusieurs objectifs lesbiens... je ne saisis pas tout... ;)

Et puis bon, y’a sans doute plusieurs objectifs lesbiens… je ne saisis pas tout… 😉

5/ « Le timbre de la voix nourrit l’imagination. La voix, c’est le début de l’intimité, on habille mieux l’image qu’on s’est fabriquée.  » (Tahar Ben Jelloun)

L’ouïe sera le seul des cinq sens que je n’illustrerai pas car, à mes yeux, ou mes oreilles en l’occurrence, c’est bel est bien le plus magique, mystérieux et fantasmatique qui soit. Je pense que je vais même laisser planer ici un silence pudique sur l’avatar vocal de ce sens. Je serai bien incapable d’être objective sur le sujet, même pas un tout petit peu. Rien que d’y penser, j’en ai la chair de poule.

Je vous laisserai le soin de compléter cet article qui de toutes façons n’avait aucune visée exhaustive.

Ouverture 

J’ai essayé de rester bien chaste et étant donné le sujet, ça relève presque de l’exploit. Vous retrouverez probablement un jour chacun de ces sens au détour d’écrits bien plus orientés. 

J’ai récemment été amenée à me poser beaucoup de questions sur la valeur donnée aux sens, aux sensations, aux ressentis. Ici, je ne parle que d’éléments physiques, physiologiques, et donc je m’attendais à pouvoir les décortiquer, les expliquer… Mais non, au final, je crois qu’on ne peut que les ressentir. La prose n’est pas à même d’évoquer les réactions, les envies, les besoins, les manques liés aux sens.

Pour certains, la poésie le peut. Mais les poètes se font rares et ne se lisent plus, c’est bien connu. Aussi, je me dis qu’on ne cherche plus à mettre des mots là-dessus, on n’en a peut-être plus besoin… On se contente de les vivre.

Vivons, donc !

En-quêtes | Homosexualité et éducation | image | photo | 27.11.2012 - 20 h 25 | 10 COMMENTAIRES
Dis, Google, c’est quoi l’amour ?

Même les bons graphistes prennent des vacances… M’enfin, moi j’dis ça…

Autrefois, il y a bien longtemps, quand on voulait voir des images ou se renseigner sur quelque chose, on ouvrait un livre. Non, je ne suis pas un dinosaure, je n’ai pas encore 30 ans, j’ai une vie sociale et je ne porte même pas de lunettes (tragédie personnelle). Pourtant, j’aime les livres. Ceux qui racontent des histoires et ceux qui apprennent des choses. Et ce qu’il y a de merveilleux dans les livres, c’est qu’il y en a de toutes sortes. Des petits, des grands, des bons, des mauvais, des tristes, des gays, des avec images et des sans image, etc.

Et même si ça fait une bonne vingtaine d’année que je n’ai plus forcément besoin d’un livre avec images, j’aime bien en regarder de temps en temps. En particulier des livres d’arts. Certaines images parlent d’elles-mêmes. Ce sont des classiques, mais on a toujours autant de plaisir à les regarder…

Le « Swimming hole » de Thomas Eakins (« hole » ? Ahahahah !)

Ou le fameux « Sommeil » de Courbet… (Le titre est à débattre… parce que franchement moi ça ne me donne pas sommeil de les voir, là, comme ça…)

Bref, j’aime les livres et l’art. Rien de surprenant pour une prof de français.

Ceci dit, je suis amenée, professionnellement, à vivre avec mon temps (parce que les photocopies en noir et blanc de ces chefs d’oeuvres… ça craint !), alors quand j’ai besoin d’une image à projeter (si ça c’est pas High-Tech !), je fais comme tout le monde, je vais sur Google-Image.

Dans le cadre d’un cours sur l’argumentation commencé avec mes 3èmes, je cherchais dans l’actualité un sujet qui faisait débat. Allez savoir pourquoi, « Le mariage homosexuel » est venu sur le tapis. (Mon tapis est presque propre, et très accueillant… si, si !)

« Bonne idée pour un exemple pratique ! » me suis-je écriée à l’intérieur de moi-même… (ça résonne encore…)

Et aussitôt me voilà partie dans une préparation de cours consciencieuse où je me dis que je dois amener les élèves à réfléchir sur les notions de couple et d’amour avant de se lancer dans le moindre débat. Ce sont des notions simples et évidentes me direz-vous, mais à 14-15 ans, rien n’est évident, et surtout pas en classe. Par principe, réfléchir, c’est compliqué.

Aussi je décide d’illustrer ces notions par des images… et bien évidemment, j’attéris sur Google, dans la petite barre de recherche. Là, je tape simplement le mot « couple », et bien évidemment, un flot d’images romantiques représentant un homme enlaçant amoureusement une femme dans ses bras, déferlent sur mon écran. (soit dit en passant, je suis toujours surprise du nombre d’images totalement hors sujet qui se mêlent aux résultats… et des fois, c’est même tellement loin du sujet qu’on se sent presque obligé de vérifier qu’on n’a pas fait une faute de frappe dans la barre de recherche…)

Je fais défiler les images et ma curiosité communautaire prenant le dessus, je me mets à guetter la première image qui représenterait un couple homo. Pour cela, je dois arriver tout en bas de la page (et y’a beaucoup d’images sur une page de résutats de Google) et je tombe enfin sur le couple vainqueur : 

Le vintage, ça n’a pas de prix, pour tout le reste, il y a Eurocard/Mastercard

Immédiatement suivi de :

Après une année où il est resté très sage et un voeu de Noël prononcé à l’oreille du lutin magique, le petit garçon a enfin réussi à transformer Maurice (le poisson rouge) en deuxième papa ! Et exit la Maman qui capte que dalle ! Enfin, ce gamin retrouvera son équilibre mental et arrêtera de parler aux aquariums !

Malgré ces deux images (trouvées j’insiste, en toute fin de page) , j’étais un peu déçue. Alors j’ai renouvelé l’expérience en précisant ma recherche : « couple, amour ».

Drame total. Il m’a fallu demander « Plus d’images » en bas de page pour pouvoir tomber beaucoup plus loin sur :

Kiss the groom, par lisafx

Là, j’étais un peu bouleversée, parce que dans ma tête, je me disais que si j’avais dû demander à mes élèves de faire des recherches eux-mêmes sur ces notions, ils auraient fait exactement comme moi, et il aurait fallu qu’ils soient vachement persévérants ou curieux pour tomber sur ces images et éventuellement ouvrir leur réflexion  aux couples de même sexe.

Rien de très surprenant au fond, je sais bien, mais j’ai quand même trouvé ça triste.

Alors j’ai décidé d’enterrer mon moral pour la soirée et j’ai tapé le mot « amour » tout seul. Là, mon écran fut envahi de coeurs rouges et de bagues de fiançailles… et évidemment, de couples hétéros. Et… comment dire… RIEN. Google ne me propose rien. 2 pages interminables d’images toutes plus hétéro… clites les unes que les autres, mais rien de LGBT.

J’ai bien tiqué sur celle-ci :

Parce que quand même faut avouer que ça prête à confusion…

Mais mon meilleur espoir réside en celle-là :

Avec un peu de chance, c’est une chienne et une chatte ! Nous on n’est pas regardant sur les races !

 

Voilà le piteux résultat de mes recherches icônographiques. Nous sommes encore bien loin de l’égalité (faut pas rêver !) ni même du fameux 10%…

L’image ne fait pas tout, certes, mais elle est quand même capitale dans le monde d’aujourd’hui. Et de constater qu’il n’y a pas (ou si peu) d’association faite entre l’amour ou le couple et l’homosexualité par le biais de l’image, je trouve cela relativement inquiétant. Je n’ai évidemment pas de solution miracle, mais je suis prête à tout entendre ! (ou lire en l’occurrence)

Je n’ai pas le courage ce soir de peaufiner ma recherche et de l’étendre aux résultats textuels… Il va déjà me falloir une bonne demie tablette de chocolat pour venir à bout de mon humeur.

Conclusion :

Pour Google, l’amour ressemble plus à ça (WTF???)

 

… qu’à ça (ETOALEUSSAMAAAAAA!!!)…

 

… ou ça (même leurs pieds ont l’air plus amoureux qu’une clé et un coeur en plastique !!!)…

 

Mais on va garder espoir, hein ?

 

En-quêtes | Geek | sexy | 19.02.2012 - 13 h 33 | 6 COMMENTAIRES
Avant / Après : le pourquoi du comment (To geek or not to geek )

Il suffit parfois de pas grand chose pour créer des dépendances…

 

Avant, j’étais contre la geekitude.

Puis je suis tombée là-dessus.

Alors j’ai fait des recherches… Je suis comme ça, moi, je recherche. Toujours. Surtout dans ce domaine.

J’ai reçu une invitation…

 

… et puis j’ai vu de la lumière, alors…

 

… j’ai pénétré l’univers alternatif de la geekitude, épidermiquement encrée…

 

 

Affolant ou amusant, j’ai du mal à choisir. Je vous laisse trancher.

Mais n’y allez pas comme des bouchers, on est toutes des geekettes au fond, au moins quand on Yaggue !

 

 

En-quêtes | 17.02.2012 - 20 h 55 | 18 COMMENTAIRES
La coolitude, c’est fou, c’est flou !

Franchement, entre les deux, y’a pas photo, non ?

 

Avant que ça ne devienne un phénomène de mode, avant que ça ne soit l’accessoire chic et glamour que l’on croise aujourd’hui dans la plupart des magazines féminins, avant…  déjà ! Déjà j’en voulais mortellement à mes parents de m’avoir fait des yeux trop parfaits (d’un point de vue purement médical).

En clair, j’acceptais d’avoir des boutons, je tolérais ma taille ridiculement réduite, je m’accommodais de l’aspect informe de ma silhouette, je faisais avec chaque petit ou gros complexe adolescent, mais je n’ai jamais pu supporter l’idée de ne pas avoir besoin de lunettes. J’avais envie de brûler la Terre entière. Et en particulier mon ophtalmo qui, lors d’un contrôle de routine m’annonce glorieusement : « Ben ça, c’est pas tous les jours qu’on a l’occasion d’admirer une vue aussi parfaite ! Vous avez 13.8/10 aux deux yeux Madmoizelle ! »

Et dire que certains galèrent pour avoir la moyenne…

Je lui en ficherais moi, des occasions ! Tout ce que je voulais, c’était qu’il triche, qu’il me trouve une tare quelconque, je n’étais pas difficile : myopie, presbytie, astigmatisme… N’importe quoi, mais un truc qui nécessite de porter une paire de lunettes. Résultat : néant, déception, point mort. Comme si l’adolescence n’était pas une période assez difficile comme ça ! Être intello, quel intérêt si on n’en a même pas l’air ?! La vie n’est qu’une vaste fumisterie, une accumulation d’injustices, un gouffre d’amères désillusions.

Et que dire quand, non seulement vous avez cette maudite vue, mais qu’en plus vos proches, eux, n’ont pas cette déveine : votre sœur, votre meilleure amie, vos grands-parents… Tous, tour à tour, vous annoncent (comme s’ils allaient en crever) qu’ils sont condamnés à ce que vous espérez misérablement. Et quand vous leur demandez gentiment de vous faire essayer leurs besicles, ils vous sortent un truc du genre : « Non, mais ça va t’abîmer les yeux, c’est pas bon de porter des lunettes quand t’en as pas besoin… »

Ben voyons. Comme si ça allait me tuer. Foudroyée sur place parce que j’ai touché de trop près mon rêve, et telle Icare approchant son Soleil, je me suis perdue en me brûlant les yeux…

Pire… les traîtres… Ils vous demandent des conseils sur le choix de leur fardeau de verre. Ils vous embarquent pour des heures d’essayage auxquelles vous assistez, impuissante, testant chaque monture sur votre propre tête tout en sachant que vous, vous en sortirez bredouille…

Alors vous fantasmez…

Les lunettes, c’est trop la coolitude. Mais vous n’êtes pas cool. Vous faites partie de ceux qui voudraient l’être, mais qui se ridiculisent à essayer. Du coup, vous devenez la risée d’une bande de binoclards sans scrupule. On vous raille, on vous met de côté, on vous poignarde dans le dos, on vous crache dessus… Et vous vous contentez de fermer vos yeux parfaits (les cons !) tout en rêvant à l’inaccessible accessoire.

Aujourd’hui, on fait des lunettes sans correction. Juste de simples carreaux de verre que l’on supporte avec la monture de son choix. On en trouve à tous les prix, dans tous les genres.

Aujourd’hui, je résiste.

Je snobe la lunette comme elle m’a snobée pendant ces années d’inaccessibilité.

Non mais !

 

Bon, mais quand même, ça c’est la coolitude !

 

Et pis des lunettes bien portées…

 

… même quand elles sont très très moches (les lunettes)…

 

… c’est trop la classe !

 

Aujourd’hui, je résiste, parce que c’est trop commun…

 

… et comme je ne suis pas n’importe qui, j’aime qu’on me regarde « dans les yeux » !

 

 

En-quêtes | 13.02.2012 - 09 h 01 | 11 COMMENTAIRES
Evolution pendante !

 

Au hasard de la vie, virtuelle ou non, je me suis fait une réflexion. Ma… profession m’ayant amenée à devoir observer l’image de la femme à différentes époques, je me suis intéressée de près à une forme d’art en particulier : la joaillerie. Et là, sans surprise, l’évolution est… frappante. Voyez plutôt :

 

Des beautés gréco-latines (ici latine) en médaillon de bronze…

 

Aux chastes madones d’argent…

 

Et puis la dérive… le passage à une société sans tabou (c’est mal !!!)

 

 

Et quand on parle de dérive… là, touché c’est coulé…

 

Un petit détour en image de mes dernières réflexions… qui ne vous avaient sans doute pas manquées tant elles sont superflues, certes, mais au fond, une curiosité malsaine nous pousse quand même à vouloir savoir…

J’aime le savoir, j’en suis accro. J’aime étudier bien plus qu’enseigner. Du moment que le professeur s’appelle… « Madame ! »

En-quêtes | Photopoésir | 08.07.2011 - 17 h 56 | 20 COMMENTAIRES
Ma ville est belle, ma ville, ma muse…

La Nice de tout le monde (et c’est là le seul cliché que je ne revendique pas)

Le truc, c’est que quel que soit l’angle, cette fac est horriblement moche… mais je vous présente le campus de Lettres Arts et Sciences Humaines de Nice.

Je vous propose dans ce post, de découvrir Nice à travers mon objectif et mon objectivité. Nice c’est ma ville d’adoption. Je l’ai vraiment rencontrée le jour où je suis tombée amoureuse pour la première fois. Et j’en suis tombée amoureuse aussi. Pendant des années, j’y ai étudié (honte à moi) sans la voir, sans même vouloir faire sa connaissance. J’ai fait partie des aveugles, de ces jeunes péquenauds de la campagne venus étudier à la ville tout en la dénigrant, n’y trouvant aucun autre intérêt que cette source du savoir qu’est l’université. Faut dire que quand on voit le campus, on n’a pas forcément envie d’en voir plus. Après trois années passées dans ce bloc de béton sans avoir développé la moindre curiosité pour la vie niçoise, j’ai rencontré… une femme. Ma première. Une vraie Niçoise, qui y est née, y a grandi et y travaille. Et qui, comme toute Niçoise qui se respecte, aime sa ville. C’est sans doute d’elle que m’est venu ce soudain intérêt pour cette magnifique ville, aujourd’hui, ma passion pour cette ville aura survécu à ma passion amoureuse (eh oui, c’est triste, mais c’est la vie) ! Je vous propose donc de découvrir en quelques photos ma ville que j’aime, même si les aléas de la vie m’en ont exilée pour l’instant.

Nice, ce n’est pas qu’une ville, c’est aussi le soleil, la mer, des milliers de touristes, mais surtout, Nice, c’est une ambiance : chaude, bigarrée, sans prétention mais accentuée…

Commençons par les plages, puisque c’est ce que tout le monde nous envie…

A Nice, et je suis désolée si pour vous un mythe s’effondre, la plage, c’est du galet… et des mouettes.

Et si l’eau est si bleue, le ciel est si beau, et la plage si paisible, c’est que pour profiter de la mer à Nice, il faut y venir en hiver !

Au coucher du soleil, en plein mois de janvier, le spectacle est saisissant.

Et le lendemain matin, même si les couleurs sont plus froides, le spectacle en vaut tout autant la peine.

Et même si l’hiver, comme partout, il nous arrive d’avoir des nuages, on s’en moque, parce qu’on a la plus belle ville du monde !

En panoramique, ça donne quelque chose comme ça.

Bon, mais la plupart du temps, il fait beau, et quelques nuages ne nous nuisent pas : ils donnent une autre couleur aux choses.

Et contrairement aux idées reçues, même si on est en Méditerranée, on a des vagues. Rien d’océanique, certes… mais les vagues de mer, c’est beau aussi.

Et comme on a aussi des rochers, on assiste, les jours de « grosse mer » à ces feux d’artifices fantomatiques. Le ballet de l’eau qui s’écrase est tout aussi hypnotique…

… que l’éclat du ciel qui s’embrase en zébrures aéroplanantes…

Bref, la renommée de Nice comme citée balnéaire n’est plus à faire, mais sa beauté hivernale méritait un petit détour.

Et puis Nice, c’est aussi une ville de pêche. Et qui dit pêcheurs…

… dit port !

Et là… ça n’est pas parce que c’est ma ville (d’adoption) mais…

… ce petit port sans prétention…

… si mignon et si coloré…

… y’a pas à dire…

… moi j’trouve qu’il en jette !

Même si ici comme n’importe où ailleurs, les gens jettent tout et n’importe quoi par terre ou dans l’eau… même quand c’est sale, c’est beau tellement c’est haut en couleurs !

Et à Nice, la couleur, c’est très important.

Tout est dans l’harmonie. Comme ici ces boudhas perchés qui s’harmonisent à la fois avec le ciel et les murs rouges de la place Masséna (le côté pratique du perchoir à pigeons, c’est en option)…

… ou comme ces façades jaunes qui se découpent si majestueusement dans le ciel royal, juste au fond du cours Saleya…

… ou, toujours dans les mêmes teintes, quelque part dans la vieille ville, à la tombée de la nuit…

… au hasard des rues…

… aux lumières du cours Saleya…

… à la fontaine de la place du Palais de Justice…

… ou en levant la tête sur son clocher…

… ou plus théâtralement, devant Notre Dame (surtout depuis qu’ils lui ont ravalé la façade !)…

Et même avec un peu d’imagination, devant des monuments qu’on ne comprend pas toujours… à Nice, tout est couleur, majesté, splendeur.

A la tombée de la nuit, ces excès de couleurs promettent des heures pour le moins ludiques…

Et pour ceux qui seraient tentés par un petit Nice by night, je vous embarque. Depuis la Promenade des Anglais, ça donne sobrement quelque chose comme ça…

Mais dès qu’on est dans les terres… c’est différent.

Sur l’avenue Jean Médecin, les filins lumineux, tendus au-dessus du passage du tram sont un hommage au bleu Klein…

… et quand il pleut, c’est tout beau tout bleu même par terre !

Et quand on est fier d’une couleur, à Nice, on en est fier tout plein ! Comme ici sous le pont de la gare, avec ses néons bleus klein.

Et d’ailleurs, si on prend un peu de recul, on peut même cumuler les deux !

Sinon, les couleurs de Nice by night, c’est aussi au coeur de l’hiver qu’elles nous saisissent.

Et d’un seul coup, tout est beaucoup moins froid !

Dans cet éclairage de Noël, les passants s’impriment, qui fixement, qui spectralement, pour fourmillier la place Masséna.

Les rides du tram ouvrent alors des voies infinies à ces nuits festives.

Mais pour finir ce post, je vous propose de laisser partir la couleur, et de nous en remettre à une vague noire et blanche pour réaliser que la ville n’a pas besoin de cette débauche chamarrée pour nous enchanter.

Parce que la Place Masséna sans ses lumières permet au temps de se figer…

Et des gens, tels des pions sur ce damier géant, se meuvent dans l’instant.

Des gens qui bondent modestement (une fois n’est pas coutume) la piétonne…

Ou les arcades des Galeries pendant le marché de Noël…

Ou les rues du vieux Nice par un soir de semaine…

Ou encore l’avenue Jean Medecin…

… le cours Saleya…

… les fontaines et jardins…

… l’esplanade, là-haut, sur Roba Capeu…

… la plage… Tout est beaucoup plus calme l’hiver. Et donc, à mon goût, plus beau.

Les budhas sont apaisants…

La mer est calme…

Les perspectives sont pures…

Et même quand les gens font des trucs bizarres, on trouve ça beau.

Alors profitons encore un peu de ma belle et plantureuse Nice en noir et blanc…

Sa belle Dame étincelante…

Ses fontaines oniriques…

Aux eaux lumineuses…

Et aux imposantes statues…

L’effet est garanti !

(Et ici se dressera bientôt une statue d’Apollon de 7m de haut)

Juste derrière, saluons la grande roue (du haut de laquelle, un jour, quand j’oserai faire ma touriste, je prendrai de super photos !)

… les voûtes quasi cryptiques du passage reliant le cours Saleya au quai des Etats-Unis…

… la géométrie solaire de Roba Capeu…

… une infime partie (mais non négligeable pour autant) de l’opéra…

… le plongeoir de la Réserve… Bref. Tout est merveilleusement beau. En clair, je ne suis pas un guide touristique, et comme tout autochtone, j’aurais même tendance à voir d’un œil circonspect cette horde estivale, n’empêche que j’aime cette ville et que je suis contente de vous la présenter… autrement. Et n’oublions pas que, comme le veut la réputation sulfureuse de la Côte d’Azur, il s’agit d’une ville de soleil, d’argent, de belles femmes alanguies sur les plages, de bons petits plats régionaux… mais aussi et surtout, c’est une ville de l’amour !

Parce qu’à Nice, l’amour n’a pas d’âge… ni de genre…

… ni de race !

 

En-quêtes | 03.07.2011 - 18 h 32 | 12 COMMENTAIRES
Confidences sur l’oreiller

Des oreillers, une femme, une cigarette… en avant pour les confidences !

Parce que même la Marquise des Anges s’est abaissée à ça… (ok, celle-là est un peu tirée par les cheveux mais je trouve qu’il y a un esthétique de l’Angélique)

Parce que c’est le week-end, et que le week-end plus que le reste de la semaine, on peut profiter de son lit, pour tout un tas de choses plus pertinentes les unes que les autres, genre : dormir, échanger des pensées philosophiques avec son chat ou sa copine (ou les deux), avoir de grandes idées métaphysiques sur l’emploi du temps de ces deux jours toujours trop courts sans en réaliser le quart (après tout, la métaphysique, c’est compliqué…), ou encore… je sais pas moi… ah, oui, faire un câlin par exemple, ou plus si affinités (évidemment, avec le chat, on se contentera du câlin, hein ?).

Et avec un peu de chance, votre chéri-e peut même vous apporter le petit dej’ au lit, d’où une des nombreuses utilités du coussin !

 

Un casse-tête de coussins… ils sont fous ces japonais !

Je me suis donc penchée sur la question de l’oreiller. J’espérais pouvoir vous en donner quelques exemples originaux, et j’espère que vous ne serez pas trop déçus. La palme d’or de l’insolite revient aux japonais. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne suis pas étonnée le moins du monde. A votre droite, tout un tapis de coussins, moelleux et si confortables qu’on a envie de se jeter dessus, juste pour essayer. mais sinon, un lit c’est bien !

Mais ça n’est pas tout pour nos amis du pays du soleil levant. On a encore bien mieux avec les modèles suivants. Attention, âmes sensibles s’abstenir, et je pécise que ce ne sont pas vraiment des restes humains…

 

Ceci est un oreiller.

Pour les plus perplexes d’entre vous, zieutez le monsieur, il a l’air de savoir comment ça marche !

Et y’a un modèle pour chaque sexe !!!

Et pour chaque fantasme !

Ou encore, toujours chez nos adeptes du manga, le modèle complet, en relief s’il vous plaît !

Et comme les japonais ne sont pas les seuls à vouloir s’endormir sur leurs fantasmes, il existe aussi ce modèle…

Créé et testé pour vous par des croates !

Il en existe différents modèles… et je suis dégoûtée de ne pas avoir trouvé la moindre expérimentation féminine dudit coussin. Mais que font les lesbiennes croates ?

Bien choisir son coussin, c’est important, ça peut être une question de vie ou de mort ! (et là ce n’est qu’un entraînement)

Parce que les combats de polochons, ça existe pour du vrai !!! Et ça peut faire peur…

Ou bien ça peut être très sympathique…

Ou encore, ça peut n’être que le produit d’un fantasme…

Sinon, mère Nature nous offre généreusement son frais coussin d’herbe verte… mais…

Que nenni ! Surtout quand on a goûté aux joies d’un vrai lit, et si possible en bonne compagnie !

Parce que le meilleur oreiller du monde, ça reste quand même l’épaule de votre ami-e… que dis-je l’épaule ? Son sein !

Sur ce… bonne nuit !

En-quêtes | 29.06.2011 - 08 h 55 | 32 COMMENTAIRES
Le port de l’uniforme par la femme : par-delà le fantasme, un engagement, une vocation, une victoire qui continue de s’écrire

On ne peut dénigrer le pouvoir érotique (?) de l’uniforme…

 

La radicale Demi Moore dans GI Jane

Quand je me suis lancée dans ma quête photographique pour cet article, je pensais fatalement dévier dans de l’érotisme de plus ou moins bas étage. Et forcément, j’ai été envahie par tout un tas de clichés pour magazines à fantasmes encourageant l’autosatisfaction sexuelle… Bouh, c’est mal… J’avoue que ça m’a amusée quelques secondes, mais je suis aussi tombée sur d’autres images qui m’ont bien plus touchée. Je ne veux pas me perdre dans le patriotisme, loin de là, mais les trois professions qui ressortaient le plus étant l’armée, la police et les pompiers, c’est dans ces trois directions que je suis partie et que je compte vous embarquer. Le fait que ce soit des professions/vocations où l’on retrouve une forte concentration communautaire chez les femmes, c’est un bonus !

Vous notez sur votre droite une image extraite de GI Jane, c’est (je crois) la seule photo de « fiction » que je me permets ici, et si je suis allée la chercher, c’est pour nous rappeler qu’à une époque pas si lointaine, nous faire accepter en tant que femmes dans ces métiers d’hommes était quasiment mission impossible. Ça l’est encore, ici et ailleurs.

 

Rappelons-nous. L’armée et les femmes, pendant la seconde et dernière guerre mondiale, ça donnait ça.

 

Ou encore ça. Pourtant, ces images sont assez rares…

Parce que le front étant une affaire d’hommes, les femmes s’affairaient à tout le reste !

Je sais qu’il n’est pas vraiment question d’uniforme ici, mais ça m’émeut toujours de me rappeler que (loin de moi l’idée de dénigrer nos braves soldats), sans les femmes aux champs, aux usines, à l’armement, la guerre se serait finie à l’ancienne : ils auraient ressorti leurs épées !

Aujourd’hui, on s’engage, mais fort heureusement, par chez nous c’est plutôt tranquille (pour l’instant)

Et même si ça à l’air facile, comme ça, même si on est à l’ère de l’égalité des sexes (du moins dans l’absolu) on sait que c’est encore bien loin d’être le cas.

On sait qu’il en faut une sacrée paire pour confondre nos formes en uniformes.

On camoufle nos peurs, nos doutes…

On veut faire pire, on veut faire mieux ou aussi bien qu’eux…

Pour éviter qu’ils ne nous associent qu’à ce genre de chose…

Il nous faut être toujours plus fortes, plus combatives…

Pour essayer de nous fondre dans la masse, essayer de prouver que nous le valons bien, et pas que pour L’Oréal !

Et qu’une femme qui s’engage, c’est pas ça ! (euh… bonjour…)

Et aujourd’hui les femmes s’engagent partout.

Et parce qu’une femme engagée c’est beau…

Et émouvant…

Je vous propose un petit tour du monde…

En images s’il vous plaît !

Et parfois même en action…

Quel que soit le corps d’armée…

 

En parlant de corps armé… (là j’ai comme un doute)

(Nan mais les femmes pilotes de chasse en Chine, ça en jette !)

 

(Presque autant que des femmes-soldats-ninjas en Jordanie)

Ah… non… ça c’est pas le même uniforme… Pourtant, la couleur est unie, les formes ne sont plus qu’une masse noirâtre… Oui, on peut dire que c’est uniforme. Pourtant… (le but ici n’étant l’engagement religieux, mais l’engagement patriotique… passons. Pourquoi cette image alors ? Parce que le regard est magnifique, et que ça me touche.)

Et puis des femmes militaires qui défilent, en plus d’être impressionnant, c’est assez agréable à regarder !

Voilà pour l’armée… dérivons maintenant gentiment sur nos amies des forces de l’ordre : les officiers de police (femmes), inspectrices, shérifs, gardiennes de la paix, etc. Là aussi il est question d’engagement. On ne peut pas porter l’uniforme sans ça. Et là aussi, je vous propose des images du monde.

On va essayer d’oublier un instant le Sex Appeal de la Policière, version Sexy Sushi…

Avant, ça donnait ça…

Aujourd’hui, la tenue et le calibre ont changé.

Avant, nos Pervenches, c’était ça…

Aujourd’hui, c’est… ça…

Ou ça…

Et nos CRS, ça peut aussi être ça !

Et partout dans le monde, la femme s’épanouit dans les forces de l’ordre.

Enfin… « s’épanouit » mais pas si facilement. C’est pas une sinécure quand même…

Y’a des trucs plus drôles dans la vie que de faire la circulation…

Où qu’on aille dans le monde, à droite…

A gauche… y’a vraiment des trucs plus sympas à faire.

Ah, ben voilà ! Des fois c’est la grosse marade !

 

Mais la formation est des plus sérieuse…

Parce qu’il faut être prête à intervenir… en toutes circonstances…

C’est pour ces risques quotidiens qu’on a inventé le gilet pare-balles. Mais là, le souci, c’est que fatalement, la poitrine est écrasée… et ça, c’est maaaal ! Faut laisser la poitrine s’exprimer !

Bon, Ok, peut-être pas autant…

D’ailleurs, tant qu’on est sur les policières à moto, saluons la classe chinoise !

Avouons que ça en jette !

Mais tout le monde n’a pas la chance d’avoir une grosse cylindrée…

Pourtant, il faut continuer à faire bonne figure…

Et garder une bonne dose d’humour (pas forcément anglais…)

Pour vivre son métier dans la bonne humeur !

Sous les casques, des femmes qui en ont !

Voilà pour la police.

Pour finir, laissez-moi vous enflammer !

Avant (parce que vous l’aurez compris, j’aime bien mettre des photos d’avant)…

Et maintenant… (visiblement quelque part en Suède, là où tout est propre et blond)

Oh, bien sûr, là aussi il y a toute une mythologie du fantasme de la pompière…

Bon, sauf qu’au lieu d’éteindre les feux… ça en allume d’autres…

Dans la réalité, c’est un peu plus compliqué. Le danger, le feu, la peur…

Mais aussi l’aventure humaine…

En font des héroïnes des temps modernes.

Quelques portaits…

De ces héroïnes anonymes…

Et on finit avec un sourire.

En-quêtes | 27.06.2011 - 12 h 59 | 30 COMMENTAIRES
L’androgynie : de la fascination au fantasme… ou pas.

On dirait une rechute dans l’article sur le marcel… mais non. Disons que ça complète ?!

Animal(e)

Il se trouve qu’en faisant des recherches pour l’article précédent, je me suis rendu compte (ô surprise !) que la cravate, les bretelles ou le costard, sont l’apanage de l’androgyne. Et là, c’est F-A-S-C-I-N-A-T-I-O-N. Ma lesbiennitude récente m’avait d’abord laissé penser que je ne pourrais être attirée que par des femmes plutôt féminines, mais quand je vois ça, je suis perplexe. Pourrait-on parler de fantasme pour autant ? Il va nous falloir un peu plus d’images…

(PS : je mets rarement de liens pour les photos dont je me sers dans mes articles, pour la simple et bonne raison qu’elles ne sont, la plupart du temps, que le fruit d’une sélection pot-pourri google, mais pour les 6 premières, je fais une exception en vous dirigeant si vous le souhaitez à la source)

Aucun commentaire à rajouter…

 

 

Sauf que je veux bien me dévouer…

Pour rencontrer le Modèle…

M’enfin, moi j’dis ça… j’dis rien.

Bon, mais sinon, qu’est-ce qu’on a d’autre à se mettre sous la dent ?

Le tour du monde de l’androgynie par quelques célébrités… ici Patty Smith

Sans contrefaçon, Mylène pour les intimes…

Tilda Swinton (qui a froid ?)

Tilda Swinton bis (j’aime la photo)

Grace Jones (ça me fait toujours un choc de la voir)

Cate dans un des rôles de sa vie…

Une Cate Bis parce que ça lui va si bien…

Et pour finir, encore un petit coup de Shane…

Avant d’attaquer avec des inconnues du bout du monde…

L’asie a ma foi de bien jolis modèles du genre…

Et elle en joue classieusement…

Mais là où on fait des blondes, on fait aussi de belles androgynes des fois…

Ou des fois un peu plus brunes…

Ou même carrément brunes… (et froissées ?)

Ou plus foncées même !

Voire même blacks !

Bad latinas ?!

Juste brune, limite Teen…

Ou rebelle (avec la main provocante et tout et tout…)

Bref, il y en a pour tous les goûts, je crois.

En-quêtes | 27.06.2011 - 11 h 10 | 25 COMMENTAIRES
Cravates, bretelles, BONJOUR MESDEMOISELLES !!!

Étiquettes : , , ,

Hum, l’ascenseur, c’est un fantasme-bonus !

 

Encore un ascenseur… décidément !

Le pourquoi du comment de cet article est bien simple. L’autre soir, il y avait une soirée spéciale « Charlie’s Angels » sur M6. Je ne pouvais décemment pas la rater. Et je suis tombée sur les filles déguisées en mecs. Ayant encore en tête Angelina Jolie travestie dans « Salt », je me suis demandé ce qui pouvait bien m’interpeler dans cet accoutrement. Je ne suis pas forcément grande fan du « butchisme », pourtant, je dois avouer que j’ai bien souvent rêvé de porter la cravate et les bretelles. En faisant quelques recherches pour ce post, j’ai compris pourquoi.  Je vous laisse partager mes investigations en images.

 

Honneur à celle qui arbore les deux avec classe…

Cumul aussi, mais moins heureux semble-t-il…

Et une version Gaga…

 

Mais revenons plus précisément sur la cravate.

Évidemment, il est question d’un fantasme… (beurk la couleur !)

Un vieux fantasme (ici avec Marlène Dietrich)

 

Et souvent, la cravate est associée au costard…

Et il y a ma foi bien des façons de porter le costard-cravate…

Même Beyonce donne du sien !

Ou Hale Berry, outrageusement sexy…

Et quand il faut se la péter, devinez qui on retrouve ?

Et… bon… plus qu’un costard, c’est l’uniforme pour Cate…

Pour Emma Watson, le pantalon a disparu comme par magie…

Pour Rachel Bilson, c’est décontract’ !

Pour Shane (oui, je sais qu’elle a un autre nom, mais c’est Shane quand même, voilà), c’est le summum de la décontractitude !

Chanel en fait une affiche…

Du coup, Coca en donne sa version .0 !

Mais on a aussi la mise en pratique par d’illustres inconnues…

Tout aussi éblouissantes d’ailleurs…

Allez, une petite dernière en costard 3 pièces avec Sigourney pour faire la transition avec celles qui ne poussent pas le vice jusqu’à porter la veste…

D’ailleurs, on peut rester avec la Madame qui, ici, semble avoir encore un alien qui va sortir…

Bon sinon, ça peut donner ça…

Ou désinvoltement ça…

Transitionnons encore, avec un extrait de Tipping the Velvet, d’abord en costard cravate…

Puis on laisse tomber le costard pour découvrir… DES BRETELLES !

Et là, j’adore, je ne me lasse pas de tomber la veste !

Tiens, si on reprend mon ange préféré…

Bonjour Mademoiselle ! (je plane…)

Même à l’ancienne, ça marche, grave !

Et puis i ly a la version décalée de Diane Kruger, avec une variante à la cravate, le nœud pap’ ! (chuis moins fan…)

Et pour finir, la bretelle qui ne sert pas à grand chose… mais la bretelle massive ! 😉

M’enfin, bon, voilà.

Ce post m’en ayant inspiré un autre (à suivre), j’attends vos réactions…

En-quêtes | 23.06.2011 - 18 h 19 | 14 COMMENTAIRES
Un homme dans tous ses états : LE Ewan de @plt04, alias Peter.

En espérant que ça ne soit pas que du vu et re-vu (faut m’excuser, d’habitude, je cherche surtout des Ewanettes…)

Ewan, c’est ce bogoss là ! Celui qui se prend légèrement la tête (?)

Mais Ewan, il sait aussi se prendre le doigt ! (expression incongrue… ou pas tant que ça…)

Enfin, notre Fatal Ewan s’adapte à toutes les situations…

Faut dire que… c’est une acteur, un vrai !

Qui se la joue…

Ou qui se la chante divinement bien !

et pour ne rien gâcher, il est… très amical…

Très concerné par l’écologie…

Très… pieux ? (ok, je sors)

Très très souriant…

Jamais ridicule…

Toujours très classe !

Même que avec lui, fumer, c’est pas maaaal !

Et surtout, c’est toujours l’homme de la situation !

Ah.. un détail… c’est dommage mais… il est déjà en couple !!!

En-quêtes | 23.06.2011 - 17 h 38 | 8 COMMENTAIRES
Pour notre yaggeur de la semaine : @zeroseven, c’est pour toi !

Étiquettes : , ,

Bon, comme vraisemblablement je suis trop nulle pour comprendre comment on met une photo dans le fil d’actualité, je vais me cantonner à ce que je sais plus ou moins faire.

Parce qu’aujourd’hui est ton jour de gloire @zeroseven, celles-ci sont pour toi !

Parce que tu aimes vivre dangereusement toi aussi…

 

Et que tes goûts sont sûrs…

Ah… merde… je me suis plantée… bon, mais laisse-moi réessayer. Juste quelques photos pour un petit tour au pays de l’homme.

 

C’est tellement poétique un arbre à hommes nus… C’est quand la saison ?

On les trouve aussi en étagères… ça t’intéresse ? Bon, c’est sûr, faut avoir un peu de place, mais c’est design !

Sinon, côté pratique, t’as celui qui cuisine… ça le fait aussi.

Ou celui qui se dévoue pour te renvoyer la balle… attention, ça peut faire mal !

voilà pour l’aspect pratique, je crois qu’on a fait le tour… mais il n’y a pas queue ça !

On trouve l’esthète qui fait ça pour l’amour de l’art (ah que je l’aime celui-là…)

Pour le sportif beau-gosse qui veut vendre des sous-vêtements… (même moi j’en achèterais…)

L’autre beau-gosse qui fait sa star en jupe parce qu’il faut être fier d’être écossais (?)

Ou le… ah ben non, c’est la… en fait non, c’est les… ça passe alors ? (ok, je sors)

Ou encore le gentil jeune homme qui est tout triste parce son jean est tout déchiré. Si tu as un quelconque talent en couture, fonces !

Ou le mec qui veut juste boire un café…

 

Bref, il y en a tellement que je ne sais pas m’arrêter.  pourtant, je dois finir, et pour toi, et rien que pour toi, une dernière image du seul qui m’ait vraiment intéressé dans ma courte et totalement incohérente période hétéro. Mais chuuuuuut, c’est un secret, ne le dis à personne !

Tous les goûts sont dans la nature… et j’y aurais bien goûté ! Mais c’était avant. Aujourd’hui, je suis sage, et lesbienne.

Voilà, c’était pour toi.

Et si un jour je comprends comment ça marche, les photos sur le mur de Yagg, je t’en laisserai peut-être d’autres !

En-quêtes | 22.06.2011 - 18 h 16 | 15 COMMENTAIRES
Un sujet de société comme un autre : la poitrine des japonaises, du rêve à la réalité… voire pire !

Ah… les joies du Manga…

Pour ceux et celles que la culture japonaise intéresse, je vous propose de nous pencher quelques secondes sur les décolletés de nos amies de l’autre côté du monde. Et quand je dis « nous pencher »… c’est que… y’a du lourd !

TSUNADE SAMA !!!

 

Sans aller chercher très loin, dans LE manga incontournable aujourd’hui chez les plus jeunes (mais pas que !!!), la généreuse Tsunade de Naruto donne une image très… voluptueuse des poitrines japonaises. Et je vous passe la pléthore d’images du même style… Parce que bon, certes, je suis obsédée par les seins (et les poitrines généreuses en particulier), mais j’entends déjà vos reproches, je sens sur moi vos regards réprobateurs et je vous entends marmonner vos « quelle obsédée, elle exagère… », alors je me contiens.

Trop, c’est maaaal… (?)

 

Et même, je vais faire la faux-cul en disant que des fois, ils exagèrent carrément ! Ou plutôt « rondement », en l’occurrence…

C’est vrai que c’est un peu ridicule… du coup, on en vient à se demander ce qu’il en est dans la réalité.

Et là …

Je vous rassure, je n’ai pas épluché tous les sites pornos asiatiques, d’abord parce que je n’en aurais jamais eu le temps, ensuite parce qu’akaimenousagi m’en aurait voulu à mort de laisser mon PC y choper tout un tas de virus (ça fait vachement MST dit comme ça…), et enfin parce que j’avoue que j’ai un peu peur de ce que j’aurais pu y trouver. Alors nous nous contenterons de ce modeste mais très agréable exemple.

Et moi qui cherchais justement un éventail… Je peux ?

Tout ça pour vous montrer que la taille ne fait pas tout au Japon. Et s’ils se lâchent en ce qui concerne le fantasme du sein (du moins dans le manga) , ils rattrapent le manque à gagner par l’humour !

(Les images qui suivent peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes)

Elles ont fait ça pendant les heures du club de tricot ?

La version « Lourds et tatoués », et la version « Double Mars » !

Et parce que ça coûte une fortune aux jeunes trans de devenir enfin femmes, ils/elles peuvent aller faire des essayages avec leurs mômans !

Bon, je me suis permise, dans un moment d’égarement, de traiter la poitrine de la femme avec légèreté. Rassurez-vous, cela ne se reproduira plus.

En-quêtes | 18.06.2011 - 10 h 43 | 18 COMMENTAIRES
Parce que c’est le week-end et que le week-end c’est grasse mat’ !

 

La grasse mat’, c’est le pied !!! (paraît-il…)

Pour satisfaire les besoins photographiques de Claire (@koupit), nous voilà parti-e-s dans l’univers magique de la belle au bois dormant. J’aurais aimé vous écrire de belles choses sur le sommeil, malheureusement, en tant qu’insomniaque chronique, tout ce qui me vient quant à ce sommeil qui me fuit, ce sont des insultes !

Il m’aura donc coûté de compulser ces images de gens (euh… de femmes) qui dorment si paisiblement…

La suite en image :

Rappelons-nous d’abord ces souvenirs d’enfance, quand on s’endormait n’importe où… (enfin… VOUS !)

Pour certaines, rien n’a changé… on s’endort toujours n’importe où, surtout à la fac, après une soirée un peu trop… étudiante !

Ou même au boulot ! Et ça c’est mal… c’est très mal de baver sur son clavier, Madame, ça marche moins bien après !

Bon, mais quand même y’en a qui s’endorment VRAIMENT n’importe où…

(ça doit être une mode…)

Et n’importe comment ! C’est pas une position pour DORMIR ça Madame ! (Euh… bonjour…)

N’importe quoi… Tu sais comment c’est dur de récupérer une tache de rouge à lèvres ?

Ah ben ouais, mais là, tout s’explique ! L’alcool, c’est maaaaaaal !

Mais la sieste, surtout champêtre, c’est boooon !!!

Par contre, s’endormir pendant un discours présidentiel, ça craint… (ou pas)

Et puis il y en a même qui dorment debout, ou ici, assise, hein Madame Streep ? (euh… bonjour !)

Puis il y a celles qui s’endorment définitivement… (ok, ça craint…)

Mais aussi les « Do Not Disturb » !

Et puis celles qui dorment dans tout plein de draps…

Et celles qui n’ont ni le temps, ni l’envie de les remonter…

Puis il y a celles qui dorment seules…

Et celles qui préfèrent la compagnie…

Tout type de compagnie…

(même compagnie que la précédente, mais en mode « je te fais la gueule, tu ronfles ! »)

Ah si tout pouvait être si simple…

Bon, mais quand même, on est des lesbiennes, alors c’est plutôt ça qui nous intéresse…

Ou ça… (question compagnie, ça vaut bien un chat, non ?)

 

Ou encore… hum… ça. (Ciel, un sein !)

Bon, mais si on est toutes deux prises d’insomnie tout à coup, que faire ?

On peut… discuter d’une enquête en cours, oui…

… poser pour un photographe… mouais, mais faut en avoir un sous la main…

… jouer à cache-cache… oui, pourquoi pas… mais bon…

Ah ! puis tiens, pourquoi pas, commencer…

… d’autres jeux ! Mais cela ne nous… regarde pas.

J’arrête là avant que l’on ne m’accuse de dévier systématiquement vers… d’autres horizons. Mais j’aimerais vous y voir, vous, quand vous regardez passer les heures auprès de votre compagne qui elle dort à point fermés, juste là, à vos côtés, si délicieusement alanguie… Ça ne vous donnerait pas des idées ?! (Hypocrites, s’abstenir de toute négation)

 

En-quêtes | 16.06.2011 - 13 h 45 | 37 COMMENTAIRES
Chemise VS Marcel : deux essentiels vestimentaires de la culture lesbienne.

Entre les deux, mon cœur balance… Alors je vous laisse suivre mon hésitation au gré de quelques unes, qui nous serviront opportunément de mannequins.

D’un côté, les inconditionnelles du marcel :

Ouais, ça le fait…

 

Et de l’autre, les adeptes de la chemise :

Ca c’est la classe…

On ne peut décemment pas faire le tour de Lilly Rush en un seul cliché…

Voilà, là c’est plus complet.

On se rappelle toutes de Corky…

Mais entre les deux, il y a tout un florilège d’indécises, avec par exemple, de faux stéréotypes !

Gina par exemple…

On pourrait se contenter de l’associer aux inconditionnelles du marcel, pourtant, il n’en est rien !

Elle fait dans les boutons aussi…

Mais qui est cette belle brune déboutonnée ?

 

En version mouillée, siouplé !

 

 

Et puis il y a celle qui nous a habitués à la Tomb Raider attitude…

 

Mais qu’il n’est pas désagréable non plus de regarder sous d’autres coutures…

 

 

 

 

+1 pour Mrs Smith…

Puis il y a les indécises chroniques. Prenons le cas de Mademoiselle Portman.

Très jeune, ça donne ça…

 

Un peu moins jeune, à peine…

Et à la majorité, ça rebascule…

Pour sombrer finalement dans le mauvais goût !

Comment ne pas en conclure que la jeune femme n’a aucun goût vestimentaire ? Oui, je sais, c’est la désillusion (je sais que je vais me faire lyncher, mais croyez-le ou non, c’est fait exprès) !

C’est-y pas mignon tout ça ?

Bon, trêve de victimisation, il y en a qui portent divinement bien les deux ! Prenez l’exemple de la trop méconnue : Traci Dinwiddie.

Elle s’illustrait récemment dans Elena Undone, dans laquelle je l’ai trouvée merveilleusement juste.

Elle s’y montre aussi bien en chemise qu’en marcel, voire une magistrale superposition des deux, conciliant chacun des camps !

Attendez Mademoiselle, je vais vous aider à vous relever…

Elle aurait eu bien tort de s’en priver, l’Elena !

Ah, et tant qu’on est dans les héroïnes de films lesbiens, c’est mon plaisir que de faire figurer ici :

Une certaine Lena Headey…

Qui porte ici encore, très bien le marcel, cumulant la salopette curieusement sexy…

Ou Mam’zelle Bullock, pour le marcel renversé !

Ou la belle Stana Katic en version sombre (mais sourire radieux !)

Pourtant, on a plus l’habitude de voir la détective Beckett à l’aise dans ses chemises !

Garde à vous !

Arrêtez-moi, j’ai fais des trucs pas bien ! J’ai eu des pensées impures ! J’ai même imaginé que je vous aidais à déboutonner votre chemise !!!

Y’a pas à dire, la chemise, c’est un sacré argument quand même. Surtout quand elle est bien portée… Genre :

Anonymement, mais avec classe !

 

Ou… disons moins cérémonieusement !

M’enfin, voilà, vous conviendrez que dilemme il y a. Et comme je suis pour la paix dans le monde, je ne déclare ni vainqueur ni vaincu. Le démon qui est en moi voudrait rajouter que de toutes façons, je les préfèrerais toutes nues… mais bon. En chemise ou en marcel, je prends aussi !

En-quêtes | 15.06.2011 - 19 h 12 | 13 COMMENTAIRES
En dédicace à DESTOP : parce qu’il y a une variante à la cigarette que j’ai négligé (honte à moi), le SNUS ou l’alternative suédoise.

Non, ce n’est pas une boîte de terre revendue frauduleusement comme du caviar… Ceci est du SNUS sous sa forme sauvage.

Merci à Destop d’avoir osé demander !

Évidemment, il sera impossible d’évoquer ici l’esthétique des volutes de fumée, mais comment érotiser un peu la chose ? Voyons voir…

Prenons deux suédoises…

Là, les voilà déjà en situation…

Et vous observerez qu’elles s’apprêtent à partager le SNUS de l’amour ! Parce que c’est super romantique le SNUS , c’est la façon suédoise de consommer le tabac, humide et en poudre. Comme le thé, ça se présente aussi en sachets :

Comme ça c’est plus pratique… surtout pour le faire passer d’une bouche à l’autre dans un baiser torride, ça évite les petits morceaux…

Et la marmotte…

Alors, ça marche tout simplement comme ça : vous glissez un petit sachet de SNUS entre votre lèvre et votre mâchoire, et vous récoltez tous les bienfaits du tabac !

Bon, mais quand même, comme c’est du tabac, vous vous doutez qu’il y a des campagnes curieuses autour du SNUS…

Bon, on comprend pas trop ce que ça veut dire, c’est du sué-doigt !

Et comme toute forme de tabac, il faut pas en abuser, le risque est là :

Le SNUS c’est aux risques et périls de vos dents…

Alors forcément, ça devient un argument dans la lutte anti-tabac !

 

Ca détruit toute la sexytude suédoise, ça, non ?

Bon, comme je ne veux pas finir sur un sourire SNUSsé, un dernier clin d’oeil à la Suède, pour Destop !

Ca reste quand même un meilleur argument touristique que le SNUS, à mon humble goût…

En-quêtes | 15.06.2011 - 15 h 49 | 10 COMMENTAIRES
Parce que « ZEROSEVEN » (elle te plait la dédicace ?): « Fumer c’est mal… mais c’est beau », l’autre version !

Piquant, viril… voilà la version homme !

Et ouais, la clope, c’est une prise de tête ! Surtout pour arrêter… so, don’t start !

 

 

Comme je ne veux pas que certain-e-s aient la désagréable impression d’être laissés pour compte, je vous propose ici une version pour hommes qui aiment les hommes, ou pour femmes qui n’ont rien contre ! (Parce que oui, il en reste…)

 

Puis on fume… Soit comme ici en version Marlboroman…

Soit, toujours en mode Cowboy, mais plus fun !

Ou cowboy des temps modernes…

Ou encore cowboy du futur (?)

Ou laissons tomber les cowboys pour quelque chose de plus raffiné…

Littéralement vôtre, Camus pour vous servir

Ou celui qu’on ne présente pas parce qu’on n’a pas le droit de dire son nom…

 

Ou celui qu’on ne présente plus, parce qu etout le monde connaît son nom !

Un gros plan anonyme

Et un autre…

Puis un souci du détail…

Avant de nous quitter sur mon préféré… (pour un peu j’en changerais de bord… Non, quand même pas !)

J’espère que je ne me suis pas trop mal rattrapée, hein, dis, zeroseven ?

Bon, et juste pour toi, un petit dernier pour la route !

Parce que vous aussi vous avez droit à votre cigarette post-coïtale, messieurs !

 

 

 

 

 

En-quêtes | 14.06.2011 - 11 h 38 | 14 COMMENTAIRES
Fumer c’est mal… mais c’est beau !

Nothing but smoke

Shame on smokers…

Fumer c’est mal.

Et je passerais pour une hypocrite si la militante anti-tabac que je suis n’insistait pas sur ce point.

Oui, sauf que fumer, c’est un vice esthétique, alors pour la beauté de la chose, ça méritait un petit tour d’horizon en photos.

Je compte sur vous pour ne pas en parler à ma mère…

 

Une esthétique qui part en fumée

Bon, je n’invente rien. Une femme qui fume… l’image (le « fantasme » j’ai envie de dire) date un peu, mais il est de l’ordre de l’indémodable.

Un fantasme mis en scène dans le plus vieux métier du monde

Sobre, c’est bien aussi

Ou plus chic, avec le gogogadgeto-porte-cigarette

Ou juste parce qu’il y en a à qui la cigarette va si bien…

En version Mode, avec Coco Chanel

Ou en mode Star, Ingrid Bergman

Ou star plus récente qui fait ressortir nos instincts les plus basiques : l’inaltérable Sharon Stone

Ou encore plus récent : Natalie Portman (qui a, sans conteste, la plus longue !)

Pour le plaisir des yeux…

On en redemande…

Encore…

Et encore…

Et puisqu’on y pense…

Il existe des variantes…

Euh… on s’égare, là…

Ah, voilà… on a fait le tour.

Mais n’oublions pas que fumer est un péché !

Un bisou ?

 

 

Et rappelez-vous surtout que : « Fumer vous donne une haleine de cheval »…

 

 

 

 

 

Alors, pas d’excuse de cigarette post-coïtale méritée…

Ok, ok, je m’écrase.

Publicité