5381 juin | 2011 | B.U.L.L.E.

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B.U.L.L.E.
Blog Univoque d'une Lesbienne Libre et Egale (à elle-même)
En-quêtes | 29.06.2011 - 08 h 55 | 32 COMMENTAIRES
Le port de l’uniforme par la femme : par-delà le fantasme, un engagement, une vocation, une victoire qui continue de s’écrire

On ne peut dénigrer le pouvoir érotique (?) de l’uniforme…

 

La radicale Demi Moore dans GI Jane

Quand je me suis lancée dans ma quête photographique pour cet article, je pensais fatalement dévier dans de l’érotisme de plus ou moins bas étage. Et forcément, j’ai été envahie par tout un tas de clichés pour magazines à fantasmes encourageant l’autosatisfaction sexuelle… Bouh, c’est mal… J’avoue que ça m’a amusée quelques secondes, mais je suis aussi tombée sur d’autres images qui m’ont bien plus touchée. Je ne veux pas me perdre dans le patriotisme, loin de là, mais les trois professions qui ressortaient le plus étant l’armée, la police et les pompiers, c’est dans ces trois directions que je suis partie et que je compte vous embarquer. Le fait que ce soit des professions/vocations où l’on retrouve une forte concentration communautaire chez les femmes, c’est un bonus !

Vous notez sur votre droite une image extraite de GI Jane, c’est (je crois) la seule photo de « fiction » que je me permets ici, et si je suis allée la chercher, c’est pour nous rappeler qu’à une époque pas si lointaine, nous faire accepter en tant que femmes dans ces métiers d’hommes était quasiment mission impossible. Ça l’est encore, ici et ailleurs.

 

Rappelons-nous. L’armée et les femmes, pendant la seconde et dernière guerre mondiale, ça donnait ça.

 

Ou encore ça. Pourtant, ces images sont assez rares…

Parce que le front étant une affaire d’hommes, les femmes s’affairaient à tout le reste !

Je sais qu’il n’est pas vraiment question d’uniforme ici, mais ça m’émeut toujours de me rappeler que (loin de moi l’idée de dénigrer nos braves soldats), sans les femmes aux champs, aux usines, à l’armement, la guerre se serait finie à l’ancienne : ils auraient ressorti leurs épées !

Aujourd’hui, on s’engage, mais fort heureusement, par chez nous c’est plutôt tranquille (pour l’instant)

Et même si ça à l’air facile, comme ça, même si on est à l’ère de l’égalité des sexes (du moins dans l’absolu) on sait que c’est encore bien loin d’être le cas.

On sait qu’il en faut une sacrée paire pour confondre nos formes en uniformes.

On camoufle nos peurs, nos doutes…

On veut faire pire, on veut faire mieux ou aussi bien qu’eux…

Pour éviter qu’ils ne nous associent qu’à ce genre de chose…

Il nous faut être toujours plus fortes, plus combatives…

Pour essayer de nous fondre dans la masse, essayer de prouver que nous le valons bien, et pas que pour L’Oréal !

Et qu’une femme qui s’engage, c’est pas ça ! (euh… bonjour…)

Et aujourd’hui les femmes s’engagent partout.

Et parce qu’une femme engagée c’est beau…

Et émouvant…

Je vous propose un petit tour du monde…

En images s’il vous plaît !

Et parfois même en action…

Quel que soit le corps d’armée…

 

En parlant de corps armé… (là j’ai comme un doute)

(Nan mais les femmes pilotes de chasse en Chine, ça en jette !)

 

(Presque autant que des femmes-soldats-ninjas en Jordanie)

Ah… non… ça c’est pas le même uniforme… Pourtant, la couleur est unie, les formes ne sont plus qu’une masse noirâtre… Oui, on peut dire que c’est uniforme. Pourtant… (le but ici n’étant l’engagement religieux, mais l’engagement patriotique… passons. Pourquoi cette image alors ? Parce que le regard est magnifique, et que ça me touche.)

Et puis des femmes militaires qui défilent, en plus d’être impressionnant, c’est assez agréable à regarder !

Voilà pour l’armée… dérivons maintenant gentiment sur nos amies des forces de l’ordre : les officiers de police (femmes), inspectrices, shérifs, gardiennes de la paix, etc. Là aussi il est question d’engagement. On ne peut pas porter l’uniforme sans ça. Et là aussi, je vous propose des images du monde.

On va essayer d’oublier un instant le Sex Appeal de la Policière, version Sexy Sushi…

Avant, ça donnait ça…

Aujourd’hui, la tenue et le calibre ont changé.

Avant, nos Pervenches, c’était ça…

Aujourd’hui, c’est… ça…

Ou ça…

Et nos CRS, ça peut aussi être ça !

Et partout dans le monde, la femme s’épanouit dans les forces de l’ordre.

Enfin… « s’épanouit » mais pas si facilement. C’est pas une sinécure quand même…

Y’a des trucs plus drôles dans la vie que de faire la circulation…

Où qu’on aille dans le monde, à droite…

A gauche… y’a vraiment des trucs plus sympas à faire.

Ah, ben voilà ! Des fois c’est la grosse marade !

 

Mais la formation est des plus sérieuse…

Parce qu’il faut être prête à intervenir… en toutes circonstances…

C’est pour ces risques quotidiens qu’on a inventé le gilet pare-balles. Mais là, le souci, c’est que fatalement, la poitrine est écrasée… et ça, c’est maaaal ! Faut laisser la poitrine s’exprimer !

Bon, Ok, peut-être pas autant…

D’ailleurs, tant qu’on est sur les policières à moto, saluons la classe chinoise !

Avouons que ça en jette !

Mais tout le monde n’a pas la chance d’avoir une grosse cylindrée…

Pourtant, il faut continuer à faire bonne figure…

Et garder une bonne dose d’humour (pas forcément anglais…)

Pour vivre son métier dans la bonne humeur !

Sous les casques, des femmes qui en ont !

Voilà pour la police.

Pour finir, laissez-moi vous enflammer !

Avant (parce que vous l’aurez compris, j’aime bien mettre des photos d’avant)…

Et maintenant… (visiblement quelque part en Suède, là où tout est propre et blond)

Oh, bien sûr, là aussi il y a toute une mythologie du fantasme de la pompière…

Bon, sauf qu’au lieu d’éteindre les feux… ça en allume d’autres…

Dans la réalité, c’est un peu plus compliqué. Le danger, le feu, la peur…

Mais aussi l’aventure humaine…

En font des héroïnes des temps modernes.

Quelques portaits…

De ces héroïnes anonymes…

Et on finit avec un sourire.

En-quêtes | 27.06.2011 - 12 h 59 | 30 COMMENTAIRES
L’androgynie : de la fascination au fantasme… ou pas.

On dirait une rechute dans l’article sur le marcel… mais non. Disons que ça complète ?!

Animal(e)

Il se trouve qu’en faisant des recherches pour l’article précédent, je me suis rendu compte (ô surprise !) que la cravate, les bretelles ou le costard, sont l’apanage de l’androgyne. Et là, c’est F-A-S-C-I-N-A-T-I-O-N. Ma lesbiennitude récente m’avait d’abord laissé penser que je ne pourrais être attirée que par des femmes plutôt féminines, mais quand je vois ça, je suis perplexe. Pourrait-on parler de fantasme pour autant ? Il va nous falloir un peu plus d’images…

(PS : je mets rarement de liens pour les photos dont je me sers dans mes articles, pour la simple et bonne raison qu’elles ne sont, la plupart du temps, que le fruit d’une sélection pot-pourri google, mais pour les 6 premières, je fais une exception en vous dirigeant si vous le souhaitez à la source)

Aucun commentaire à rajouter…

 

 

Sauf que je veux bien me dévouer…

Pour rencontrer le Modèle…

M’enfin, moi j’dis ça… j’dis rien.

Bon, mais sinon, qu’est-ce qu’on a d’autre à se mettre sous la dent ?

Le tour du monde de l’androgynie par quelques célébrités… ici Patty Smith

Sans contrefaçon, Mylène pour les intimes…

Tilda Swinton (qui a froid ?)

Tilda Swinton bis (j’aime la photo)

Grace Jones (ça me fait toujours un choc de la voir)

Cate dans un des rôles de sa vie…

Une Cate Bis parce que ça lui va si bien…

Et pour finir, encore un petit coup de Shane…

Avant d’attaquer avec des inconnues du bout du monde…

L’asie a ma foi de bien jolis modèles du genre…

Et elle en joue classieusement…

Mais là où on fait des blondes, on fait aussi de belles androgynes des fois…

Ou des fois un peu plus brunes…

Ou même carrément brunes… (et froissées ?)

Ou plus foncées même !

Voire même blacks !

Bad latinas ?!

Juste brune, limite Teen…

Ou rebelle (avec la main provocante et tout et tout…)

Bref, il y en a pour tous les goûts, je crois.

En-quêtes | 27.06.2011 - 11 h 10 | 25 COMMENTAIRES
Cravates, bretelles, BONJOUR MESDEMOISELLES !!!

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Hum, l’ascenseur, c’est un fantasme-bonus !

 

Encore un ascenseur… décidément !

Le pourquoi du comment de cet article est bien simple. L’autre soir, il y avait une soirée spéciale « Charlie’s Angels » sur M6. Je ne pouvais décemment pas la rater. Et je suis tombée sur les filles déguisées en mecs. Ayant encore en tête Angelina Jolie travestie dans « Salt », je me suis demandé ce qui pouvait bien m’interpeler dans cet accoutrement. Je ne suis pas forcément grande fan du « butchisme », pourtant, je dois avouer que j’ai bien souvent rêvé de porter la cravate et les bretelles. En faisant quelques recherches pour ce post, j’ai compris pourquoi.  Je vous laisse partager mes investigations en images.

 

Honneur à celle qui arbore les deux avec classe…

Cumul aussi, mais moins heureux semble-t-il…

Et une version Gaga…

 

Mais revenons plus précisément sur la cravate.

Évidemment, il est question d’un fantasme… (beurk la couleur !)

Un vieux fantasme (ici avec Marlène Dietrich)

 

Et souvent, la cravate est associée au costard…

Et il y a ma foi bien des façons de porter le costard-cravate…

Même Beyonce donne du sien !

Ou Hale Berry, outrageusement sexy…

Et quand il faut se la péter, devinez qui on retrouve ?

Et… bon… plus qu’un costard, c’est l’uniforme pour Cate…

Pour Emma Watson, le pantalon a disparu comme par magie…

Pour Rachel Bilson, c’est décontract’ !

Pour Shane (oui, je sais qu’elle a un autre nom, mais c’est Shane quand même, voilà), c’est le summum de la décontractitude !

Chanel en fait une affiche…

Du coup, Coca en donne sa version .0 !

Mais on a aussi la mise en pratique par d’illustres inconnues…

Tout aussi éblouissantes d’ailleurs…

Allez, une petite dernière en costard 3 pièces avec Sigourney pour faire la transition avec celles qui ne poussent pas le vice jusqu’à porter la veste…

D’ailleurs, on peut rester avec la Madame qui, ici, semble avoir encore un alien qui va sortir…

Bon sinon, ça peut donner ça…

Ou désinvoltement ça…

Transitionnons encore, avec un extrait de Tipping the Velvet, d’abord en costard cravate…

Puis on laisse tomber le costard pour découvrir… DES BRETELLES !

Et là, j’adore, je ne me lasse pas de tomber la veste !

Tiens, si on reprend mon ange préféré…

Bonjour Mademoiselle ! (je plane…)

Même à l’ancienne, ça marche, grave !

Et puis i ly a la version décalée de Diane Kruger, avec une variante à la cravate, le nœud pap’ ! (chuis moins fan…)

Et pour finir, la bretelle qui ne sert pas à grand chose… mais la bretelle massive ! 😉

M’enfin, bon, voilà.

Ce post m’en ayant inspiré un autre (à suivre), j’attends vos réactions…

D-libérations | 24.06.2011 - 12 h 42 | 19 COMMENTAIRES
Je suis une femme. What else ?

 

Parce que je suis femme avant tout. (Autant vous prévenir dès à présent que le reste des photos n’aura rien à voir avec le sujet !)

 

Contrairement à ce que peut laisser supposer ma passion ouverte pour les seins (si si, j’adore ça !), et l’étalage que je fais dans ce blog de mon intérêt certain pour le corps de la femme, je ne suis pas ce que l’on peut appeler une militante LGBT. J’aime les femmes, et une en particulier. En cela, je suis lesbienne, oui. Mais dans la lignée de ce que j’ai pu lire dans les différents articles ou commentaires de Yagg, je dois dire que je ne suis pas QUE ça. Je revendique ma lesbiennitude comme on n’a pas peur de dire « j’aime la viande », mais je n’en fais ni une fierté personnelle (même si c’est loin d’être une honte, c’est juste ce que je suis, sexuellement parlant), ni tout un questionnement métaphysique.

 

Au Japon, on peut manger des sushis sur des corps de femmes nues. J’aime le Japon.

Parmi tous vos commentaires, et notamment chez les plus jeunes, je trouve beaucoup de questions sur un problème d’étiquetage. « Lesbienne », « Bi », « Queer »… et tout un tas d’autres catégories que je ne comprends pas vraiment très bien. Pour moi, la question ne s’est pas posée. J’aime une femme = je suis lesbienne. Est-ce que je pourrais aimer un homme ?

On se moque de moi quand je soutiens que c’est possible.

On me dit qu’il n’y a pas plus « lesbienne » que moi.

On me dit que mon obsession du corps féminin ne laisse pas la place au doute.

On m’affirme que je suis lesbienne et rien d’autre.

C’est peut-être vrai.

Mais en fait, je m’en fous. J’aime aimer qui j’aime, point.

Hey, moi aussi suis une femme ! Je peux en être ? (d’ailleurs, j’en suis ?!)

Je ne ressens pas le besoin d’appartenir à une famille sexuelle, par contre, je veux pouvoir en parler librement, et être acceptée dans mes choix. Je veux pouvoir en parler sans contrainte, sans a priori, ou du moins, pouvoir en débattre. C’est là toute mon ambition politique au sujet de ma lesbiennitude.

Il faut m’excuser, je ne suis que fraîchement lesbienne, mais je ne suis que trop consciente du fait que rien ne peut avancer sans une lutte acharnée pour nos droits. Il me faut du temps et un effort de motivation pour me sentir concernée, mais pas parce que je dénigre tout cela. Uniquement parce que pour moi, il est tellement évident de vivre mon amour (et donc en l’occurrence ma sexualité), que j’ai parfois l’impression que ça l’est pour tout le monde. Je n’ai pas eu (à part chez mes parents) de problèmes d’acceptation de mon orientation sexuelle. Je n’ai pas connu les insultes ou les menaces. Je mentirais en disant que je n’ai jamais remarqué les regards perturbés des passants quand je tiens la main de ma femme dans la rue, ou que je l’embrasse chastement. Mais je n’en ai pas souffert. Jamais. Alors oui, j’ai un peu de mal à me sentir concernée parfois.

Non, les lacets ça fait pas vulgaire. Bon bien sûr, si on se contente de tirer un coup…

 

J’admire ceux et celles qui ont lutté pour accepter et faire accepter leur homosexualité dès leur enfance ou très jeune adolescence, j’admire ceux et celles qui y consacrent leur énergie, j’admire le soutien communautaire qu’on peut trouver et promulguer sur un site comme Yagg, ou juste dans notre quotidien. J’admire et je commence à m’y faire, à m’y reconnaître. Pourtant, j’ai toujours du mal avec le fait d’être considérée comme une minorité, ou d’appartenir à une communauté simplement par rapport à mon orientation sexuelle.

Comme me l’a fait remarquer mon amie, tu ne présentes pas une copine hétéro à une autre en lui disant « Tiens, c’est machine, elle est hétéro et elle fait du tennis ». Pourtant, j’ai parfois l‘impression qu’on nous réduit à ça, à ce besoin de marquer la différence, à nous « obliger » (? le mot est un peu fort) à être fier de notre sexualité. Ça m’écoeure.

Le froid, c’est bon, l’étroit … non.

Attention, comme toute lesbienne qui se respecte, je suis persuadée que JE CONNAIS LA SOLUTION AU MALHEUR SEXUEL DE BEAUCOUP DE FEMMES : c’est tout simplement, une autre femme. Comme toute femme qui a trouvé son bonheur auprès d’une autre, je suis convaincue que c’est ça le bonheur, et que toutes ces pauvres hétéros ne pourront jamais comprendre leur méprise à moins de s’y risquer… Mais quand j’arrive à faire taire mon ego surdimensionné de lesbienne (si si, ça m’arrive !), je sais très bien que nous trouvons tous notre bonheur à notre façon. Il n’y a pas une vérité, mais autant de vérités qu’il y a de personnes. Le tout, c’est de l’accepter. Mes convictions personnelles de lesbienne heureuse ne sont que personnelles et je ne juge pas les autres. Il est donc relativement humain de ma part de souhaiter que la réciproque soit vraie !

C’était mon quart d’heure philosophique. Pour le digérer, je vais devoir chercher plein de jolies photos de décolletés !

 

Une dédicace au Lapin aux yeux de braise : « Rachida j’aime ta position »… Ok, je sors.

En-quêtes | 23.06.2011 - 18 h 19 | 14 COMMENTAIRES
Un homme dans tous ses états : LE Ewan de @plt04, alias Peter.

En espérant que ça ne soit pas que du vu et re-vu (faut m’excuser, d’habitude, je cherche surtout des Ewanettes…)

Ewan, c’est ce bogoss là ! Celui qui se prend légèrement la tête (?)

Mais Ewan, il sait aussi se prendre le doigt ! (expression incongrue… ou pas tant que ça…)

Enfin, notre Fatal Ewan s’adapte à toutes les situations…

Faut dire que… c’est une acteur, un vrai !

Qui se la joue…

Ou qui se la chante divinement bien !

et pour ne rien gâcher, il est… très amical…

Très concerné par l’écologie…

Très… pieux ? (ok, je sors)

Très très souriant…

Jamais ridicule…

Toujours très classe !

Même que avec lui, fumer, c’est pas maaaal !

Et surtout, c’est toujours l’homme de la situation !

Ah.. un détail… c’est dommage mais… il est déjà en couple !!!

En-quêtes | 23.06.2011 - 17 h 38 | 8 COMMENTAIRES
Pour notre yaggeur de la semaine : @zeroseven, c’est pour toi !

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Bon, comme vraisemblablement je suis trop nulle pour comprendre comment on met une photo dans le fil d’actualité, je vais me cantonner à ce que je sais plus ou moins faire.

Parce qu’aujourd’hui est ton jour de gloire @zeroseven, celles-ci sont pour toi !

Parce que tu aimes vivre dangereusement toi aussi…

 

Et que tes goûts sont sûrs…

Ah… merde… je me suis plantée… bon, mais laisse-moi réessayer. Juste quelques photos pour un petit tour au pays de l’homme.

 

C’est tellement poétique un arbre à hommes nus… C’est quand la saison ?

On les trouve aussi en étagères… ça t’intéresse ? Bon, c’est sûr, faut avoir un peu de place, mais c’est design !

Sinon, côté pratique, t’as celui qui cuisine… ça le fait aussi.

Ou celui qui se dévoue pour te renvoyer la balle… attention, ça peut faire mal !

voilà pour l’aspect pratique, je crois qu’on a fait le tour… mais il n’y a pas queue ça !

On trouve l’esthète qui fait ça pour l’amour de l’art (ah que je l’aime celui-là…)

Pour le sportif beau-gosse qui veut vendre des sous-vêtements… (même moi j’en achèterais…)

L’autre beau-gosse qui fait sa star en jupe parce qu’il faut être fier d’être écossais (?)

Ou le… ah ben non, c’est la… en fait non, c’est les… ça passe alors ? (ok, je sors)

Ou encore le gentil jeune homme qui est tout triste parce son jean est tout déchiré. Si tu as un quelconque talent en couture, fonces !

Ou le mec qui veut juste boire un café…

 

Bref, il y en a tellement que je ne sais pas m’arrêter.  pourtant, je dois finir, et pour toi, et rien que pour toi, une dernière image du seul qui m’ait vraiment intéressé dans ma courte et totalement incohérente période hétéro. Mais chuuuuuut, c’est un secret, ne le dis à personne !

Tous les goûts sont dans la nature… et j’y aurais bien goûté ! Mais c’était avant. Aujourd’hui, je suis sage, et lesbienne.

Voilà, c’était pour toi.

Et si un jour je comprends comment ça marche, les photos sur le mur de Yagg, je t’en laisserai peut-être d’autres !

En-quêtes | 22.06.2011 - 18 h 16 | 15 COMMENTAIRES
Un sujet de société comme un autre : la poitrine des japonaises, du rêve à la réalité… voire pire !

Ah… les joies du Manga…

Pour ceux et celles que la culture japonaise intéresse, je vous propose de nous pencher quelques secondes sur les décolletés de nos amies de l’autre côté du monde. Et quand je dis « nous pencher »… c’est que… y’a du lourd !

TSUNADE SAMA !!!

 

Sans aller chercher très loin, dans LE manga incontournable aujourd’hui chez les plus jeunes (mais pas que !!!), la généreuse Tsunade de Naruto donne une image très… voluptueuse des poitrines japonaises. Et je vous passe la pléthore d’images du même style… Parce que bon, certes, je suis obsédée par les seins (et les poitrines généreuses en particulier), mais j’entends déjà vos reproches, je sens sur moi vos regards réprobateurs et je vous entends marmonner vos « quelle obsédée, elle exagère… », alors je me contiens.

Trop, c’est maaaal… (?)

 

Et même, je vais faire la faux-cul en disant que des fois, ils exagèrent carrément ! Ou plutôt « rondement », en l’occurrence…

C’est vrai que c’est un peu ridicule… du coup, on en vient à se demander ce qu’il en est dans la réalité.

Et là …

Je vous rassure, je n’ai pas épluché tous les sites pornos asiatiques, d’abord parce que je n’en aurais jamais eu le temps, ensuite parce qu’akaimenousagi m’en aurait voulu à mort de laisser mon PC y choper tout un tas de virus (ça fait vachement MST dit comme ça…), et enfin parce que j’avoue que j’ai un peu peur de ce que j’aurais pu y trouver. Alors nous nous contenterons de ce modeste mais très agréable exemple.

Et moi qui cherchais justement un éventail… Je peux ?

Tout ça pour vous montrer que la taille ne fait pas tout au Japon. Et s’ils se lâchent en ce qui concerne le fantasme du sein (du moins dans le manga) , ils rattrapent le manque à gagner par l’humour !

(Les images qui suivent peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes)

Elles ont fait ça pendant les heures du club de tricot ?

La version « Lourds et tatoués », et la version « Double Mars » !

Et parce que ça coûte une fortune aux jeunes trans de devenir enfin femmes, ils/elles peuvent aller faire des essayages avec leurs mômans !

Bon, je me suis permise, dans un moment d’égarement, de traiter la poitrine de la femme avec légèreté. Rassurez-vous, cela ne se reproduira plus.

En-quêtes | 18.06.2011 - 10 h 43 | 18 COMMENTAIRES
Parce que c’est le week-end et que le week-end c’est grasse mat’ !

 

La grasse mat’, c’est le pied !!! (paraît-il…)

Pour satisfaire les besoins photographiques de Claire (@koupit), nous voilà parti-e-s dans l’univers magique de la belle au bois dormant. J’aurais aimé vous écrire de belles choses sur le sommeil, malheureusement, en tant qu’insomniaque chronique, tout ce qui me vient quant à ce sommeil qui me fuit, ce sont des insultes !

Il m’aura donc coûté de compulser ces images de gens (euh… de femmes) qui dorment si paisiblement…

La suite en image :

Rappelons-nous d’abord ces souvenirs d’enfance, quand on s’endormait n’importe où… (enfin… VOUS !)

Pour certaines, rien n’a changé… on s’endort toujours n’importe où, surtout à la fac, après une soirée un peu trop… étudiante !

Ou même au boulot ! Et ça c’est mal… c’est très mal de baver sur son clavier, Madame, ça marche moins bien après !

Bon, mais quand même y’en a qui s’endorment VRAIMENT n’importe où…

(ça doit être une mode…)

Et n’importe comment ! C’est pas une position pour DORMIR ça Madame ! (Euh… bonjour…)

N’importe quoi… Tu sais comment c’est dur de récupérer une tache de rouge à lèvres ?

Ah ben ouais, mais là, tout s’explique ! L’alcool, c’est maaaaaaal !

Mais la sieste, surtout champêtre, c’est boooon !!!

Par contre, s’endormir pendant un discours présidentiel, ça craint… (ou pas)

Et puis il y en a même qui dorment debout, ou ici, assise, hein Madame Streep ? (euh… bonjour !)

Puis il y a celles qui s’endorment définitivement… (ok, ça craint…)

Mais aussi les « Do Not Disturb » !

Et puis celles qui dorment dans tout plein de draps…

Et celles qui n’ont ni le temps, ni l’envie de les remonter…

Puis il y a celles qui dorment seules…

Et celles qui préfèrent la compagnie…

Tout type de compagnie…

(même compagnie que la précédente, mais en mode « je te fais la gueule, tu ronfles ! »)

Ah si tout pouvait être si simple…

Bon, mais quand même, on est des lesbiennes, alors c’est plutôt ça qui nous intéresse…

Ou ça… (question compagnie, ça vaut bien un chat, non ?)

 

Ou encore… hum… ça. (Ciel, un sein !)

Bon, mais si on est toutes deux prises d’insomnie tout à coup, que faire ?

On peut… discuter d’une enquête en cours, oui…

… poser pour un photographe… mouais, mais faut en avoir un sous la main…

… jouer à cache-cache… oui, pourquoi pas… mais bon…

Ah ! puis tiens, pourquoi pas, commencer…

… d’autres jeux ! Mais cela ne nous… regarde pas.

J’arrête là avant que l’on ne m’accuse de dévier systématiquement vers… d’autres horizons. Mais j’aimerais vous y voir, vous, quand vous regardez passer les heures auprès de votre compagne qui elle dort à point fermés, juste là, à vos côtés, si délicieusement alanguie… Ça ne vous donnerait pas des idées ?! (Hypocrites, s’abstenir de toute négation)

 

D-libérations | 17.06.2011 - 11 h 03 | 16 COMMENTAIRES
Allons marcheurs de la party : parce que la marche des fiertés est un combat comme un autre, mais c’est le nôtre !

We are the world !

Je me suis réveillée ce matin, avec ça dans la tête. Ça et bien d’autres choses encore. Je n’ai pas pu m’empêcher de me dire qu’un jour, Vian aurait pu écrire une autre lettre…

(Ne vous étonnez pas que je n’adresse pas ces mots au Président. Je n’ai aucunement envie de lui parler en particulier ! Allez savoir pourquoi…)

Allons, marcheurs de la Party !

 

Monsieur le bien-pensant,

Je vous fais une lettre

Que vous lirez peut-être,

Si vous avez le temps.


Je viens d’apercevoir

Mon avenir précaire,

Car je vous indiffère

Et n’ai que des devoirs.


Monsieur le bien-pensant,

Je ne veux pas me taire,

Je ne suis pas sur Terre

Pour vivre indécemment.


C’est pas pour vous fâcher,

Il faut que je vous dise :

Ma décision est prise,

Je m’en vais m’affirmer.


Depuis que je suis née,

Je me sens prisonnière

De barreaux, de critères,

De vous, les bien-pensants.


Ma différence claire

Vous menace, vous plombe

Fait l’effet d’une bombe,

Mais je m’en moque en vers !


Quand j’étais au lycée,

On m’a niée comme femme,

On m’a traitée d’infâme

Et laissée de côté.


Mais aujourd’hui, demain,

J’oublie d’être un cloporte,

Je vis sous votre porte

Mon bel amour lesbien.


J’oserai aimer ma mie

Dans votre vieille France

Et dans ma chère Provence

Et je dirai aux gens :


Refusez de mentir !

Refusez de vous taire !

Et partez donc en guerre !

Refusez le martyr !


S’il faut donner son sang,

Allez prenez le nôtre,

Il vaut mieux que le vôtre,

Monsieur le bien-pensant.


Et comme pour me marier,

Je dois jouer de mes charmes,

J’irai verser mes larmes

A la marche des fiertés !

Parce qu’il faut rendre à César ce qui lui appartient, ici le lien du texte et de la version originale de l’inoubliable Vian !

En-quêtes | 16.06.2011 - 13 h 45 | 37 COMMENTAIRES
Chemise VS Marcel : deux essentiels vestimentaires de la culture lesbienne.

Entre les deux, mon cœur balance… Alors je vous laisse suivre mon hésitation au gré de quelques unes, qui nous serviront opportunément de mannequins.

D’un côté, les inconditionnelles du marcel :

Ouais, ça le fait…

 

Et de l’autre, les adeptes de la chemise :

Ca c’est la classe…

On ne peut décemment pas faire le tour de Lilly Rush en un seul cliché…

Voilà, là c’est plus complet.

On se rappelle toutes de Corky…

Mais entre les deux, il y a tout un florilège d’indécises, avec par exemple, de faux stéréotypes !

Gina par exemple…

On pourrait se contenter de l’associer aux inconditionnelles du marcel, pourtant, il n’en est rien !

Elle fait dans les boutons aussi…

Mais qui est cette belle brune déboutonnée ?

 

En version mouillée, siouplé !

 

 

Et puis il y a celle qui nous a habitués à la Tomb Raider attitude…

 

Mais qu’il n’est pas désagréable non plus de regarder sous d’autres coutures…

 

 

 

 

+1 pour Mrs Smith…

Puis il y a les indécises chroniques. Prenons le cas de Mademoiselle Portman.

Très jeune, ça donne ça…

 

Un peu moins jeune, à peine…

Et à la majorité, ça rebascule…

Pour sombrer finalement dans le mauvais goût !

Comment ne pas en conclure que la jeune femme n’a aucun goût vestimentaire ? Oui, je sais, c’est la désillusion (je sais que je vais me faire lyncher, mais croyez-le ou non, c’est fait exprès) !

C’est-y pas mignon tout ça ?

Bon, trêve de victimisation, il y en a qui portent divinement bien les deux ! Prenez l’exemple de la trop méconnue : Traci Dinwiddie.

Elle s’illustrait récemment dans Elena Undone, dans laquelle je l’ai trouvée merveilleusement juste.

Elle s’y montre aussi bien en chemise qu’en marcel, voire une magistrale superposition des deux, conciliant chacun des camps !

Attendez Mademoiselle, je vais vous aider à vous relever…

Elle aurait eu bien tort de s’en priver, l’Elena !

Ah, et tant qu’on est dans les héroïnes de films lesbiens, c’est mon plaisir que de faire figurer ici :

Une certaine Lena Headey…

Qui porte ici encore, très bien le marcel, cumulant la salopette curieusement sexy…

Ou Mam’zelle Bullock, pour le marcel renversé !

Ou la belle Stana Katic en version sombre (mais sourire radieux !)

Pourtant, on a plus l’habitude de voir la détective Beckett à l’aise dans ses chemises !

Garde à vous !

Arrêtez-moi, j’ai fais des trucs pas bien ! J’ai eu des pensées impures ! J’ai même imaginé que je vous aidais à déboutonner votre chemise !!!

Y’a pas à dire, la chemise, c’est un sacré argument quand même. Surtout quand elle est bien portée… Genre :

Anonymement, mais avec classe !

 

Ou… disons moins cérémonieusement !

M’enfin, voilà, vous conviendrez que dilemme il y a. Et comme je suis pour la paix dans le monde, je ne déclare ni vainqueur ni vaincu. Le démon qui est en moi voudrait rajouter que de toutes façons, je les préfèrerais toutes nues… mais bon. En chemise ou en marcel, je prends aussi !

En-quêtes | 15.06.2011 - 19 h 12 | 13 COMMENTAIRES
En dédicace à DESTOP : parce qu’il y a une variante à la cigarette que j’ai négligé (honte à moi), le SNUS ou l’alternative suédoise.

Non, ce n’est pas une boîte de terre revendue frauduleusement comme du caviar… Ceci est du SNUS sous sa forme sauvage.

Merci à Destop d’avoir osé demander !

Évidemment, il sera impossible d’évoquer ici l’esthétique des volutes de fumée, mais comment érotiser un peu la chose ? Voyons voir…

Prenons deux suédoises…

Là, les voilà déjà en situation…

Et vous observerez qu’elles s’apprêtent à partager le SNUS de l’amour ! Parce que c’est super romantique le SNUS , c’est la façon suédoise de consommer le tabac, humide et en poudre. Comme le thé, ça se présente aussi en sachets :

Comme ça c’est plus pratique… surtout pour le faire passer d’une bouche à l’autre dans un baiser torride, ça évite les petits morceaux…

Et la marmotte…

Alors, ça marche tout simplement comme ça : vous glissez un petit sachet de SNUS entre votre lèvre et votre mâchoire, et vous récoltez tous les bienfaits du tabac !

Bon, mais quand même, comme c’est du tabac, vous vous doutez qu’il y a des campagnes curieuses autour du SNUS…

Bon, on comprend pas trop ce que ça veut dire, c’est du sué-doigt !

Et comme toute forme de tabac, il faut pas en abuser, le risque est là :

Le SNUS c’est aux risques et périls de vos dents…

Alors forcément, ça devient un argument dans la lutte anti-tabac !

 

Ca détruit toute la sexytude suédoise, ça, non ?

Bon, comme je ne veux pas finir sur un sourire SNUSsé, un dernier clin d’oeil à la Suède, pour Destop !

Ca reste quand même un meilleur argument touristique que le SNUS, à mon humble goût…

En-quêtes | 15.06.2011 - 15 h 49 | 10 COMMENTAIRES
Parce que « ZEROSEVEN » (elle te plait la dédicace ?): « Fumer c’est mal… mais c’est beau », l’autre version !

Piquant, viril… voilà la version homme !

Et ouais, la clope, c’est une prise de tête ! Surtout pour arrêter… so, don’t start !

 

 

Comme je ne veux pas que certain-e-s aient la désagréable impression d’être laissés pour compte, je vous propose ici une version pour hommes qui aiment les hommes, ou pour femmes qui n’ont rien contre ! (Parce que oui, il en reste…)

 

Puis on fume… Soit comme ici en version Marlboroman…

Soit, toujours en mode Cowboy, mais plus fun !

Ou cowboy des temps modernes…

Ou encore cowboy du futur (?)

Ou laissons tomber les cowboys pour quelque chose de plus raffiné…

Littéralement vôtre, Camus pour vous servir

Ou celui qu’on ne présente pas parce qu’on n’a pas le droit de dire son nom…

 

Ou celui qu’on ne présente plus, parce qu etout le monde connaît son nom !

Un gros plan anonyme

Et un autre…

Puis un souci du détail…

Avant de nous quitter sur mon préféré… (pour un peu j’en changerais de bord… Non, quand même pas !)

J’espère que je ne me suis pas trop mal rattrapée, hein, dis, zeroseven ?

Bon, et juste pour toi, un petit dernier pour la route !

Parce que vous aussi vous avez droit à votre cigarette post-coïtale, messieurs !

 

 

 

 

 

En-quêtes | 14.06.2011 - 11 h 38 | 14 COMMENTAIRES
Fumer c’est mal… mais c’est beau !

Nothing but smoke

Shame on smokers…

Fumer c’est mal.

Et je passerais pour une hypocrite si la militante anti-tabac que je suis n’insistait pas sur ce point.

Oui, sauf que fumer, c’est un vice esthétique, alors pour la beauté de la chose, ça méritait un petit tour d’horizon en photos.

Je compte sur vous pour ne pas en parler à ma mère…

 

Une esthétique qui part en fumée

Bon, je n’invente rien. Une femme qui fume… l’image (le « fantasme » j’ai envie de dire) date un peu, mais il est de l’ordre de l’indémodable.

Un fantasme mis en scène dans le plus vieux métier du monde

Sobre, c’est bien aussi

Ou plus chic, avec le gogogadgeto-porte-cigarette

Ou juste parce qu’il y en a à qui la cigarette va si bien…

En version Mode, avec Coco Chanel

Ou en mode Star, Ingrid Bergman

Ou star plus récente qui fait ressortir nos instincts les plus basiques : l’inaltérable Sharon Stone

Ou encore plus récent : Natalie Portman (qui a, sans conteste, la plus longue !)

Pour le plaisir des yeux…

On en redemande…

Encore…

Et encore…

Et puisqu’on y pense…

Il existe des variantes…

Euh… on s’égare, là…

Ah, voilà… on a fait le tour.

Mais n’oublions pas que fumer est un péché !

Un bisou ?

 

 

Et rappelez-vous surtout que : « Fumer vous donne une haleine de cheval »…

 

 

 

 

 

Alors, pas d’excuse de cigarette post-coïtale méritée…

Ok, ok, je m’écrase.

En-quêtes | 10.06.2011 - 17 h 34 | 23 COMMENTAIRES
Le Hang Drum : un jeune instrument doux à l’oreille, dur au toucher… et plutôt plaisant pour les yeux !

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Un Hang Drum. Ca m’évoque quelque chose… mais quoi ?

Ce matin, une des mes amies poste ceci sur Facebook, désireuse de nous faire découvrir de nouveaux horizons musicaux :

Intriguée par ce curieux instrument qui a su réveiller mon intérêt musical (si si, pour de vrai !), j’ai fait quelque recherches. Pour l’aspect théorique et ses origines, je vous renvoie au maigre article de wikipédia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hang_drum). Mes périgrinations m’ont emmenée loin dans l’univers de Youtube, en quête de plus d’expérience… et il semblerait que j’ai trouvé le maître dans cette vidéo :

Lui, il joue carrément avec deux en même temps ! Bon l’aspect musical c’est une chose, et je trouve ça très agréable à l’oreille et très complet comme instrument. On a l’impression d’avoir tout un orchestre dans la tête, j’adore. Mais je confesse ici que mon intérêt pour la chose n’est pas tant accoustique qu’esthétique.

Faut avouer que… c’est beau non ?

C’est beau le choix !

 

Oui, je trouve que c’est un très joli instrument. Et devinez quoi ? Ca me rappelle un sein ! Et d’ailleurs, comme pour les seins, il en existe de toutes les couleurs et de toutes les tailles, plus ou moins bombés, plus ou moins lourds… tout pareil !

Si ça c’est pas provocant d’évocation quand même ?!

 

Et puis sur chacun d’entre eux, il y a cette petite proéminence innocente. D’ailleurs si vous faites attention, dans les vidéos, vous verrez que quand le doigt des joueurs vient effleurer cette partie délicate, ça fait comme une piqûre tellement c’est sensible ! Ah, c’est beau…

Et je tiens à souligner que les hommes ne sont pas les seuls à en jouer…

C’est pas trop la classe, ça ?

Ca aussi ça fait de la jolie musique dans mes oreilles…

 

 

Bon, mais pourquoi est-ce que ça m’émoustille autant ? Mais c’est bien sûr parce que LES SEINS ! les seins sont la réponse. Toujours.

Là, en l’occurrence, ça me fait penser à… vous savez, une armure conçue spécialement pour une femme (bon, une grande femme, certes), mais rappelez-vous par  exemple :

Une Jeanne d’Arc par exemple…

Ou une Shaina de Saint Seya…

Ou une Witchblade (version anime, même si pour le coup, il n’y avait pas grand-chose de protégé…)

Ou encore, une Xena, notre chère et tendre princesse guerrière à qui les Hang Drums seraient allés comme un gant !

Même dans cette curieuse version nippone, ça aurait été parfait !

Euh… oups… ça c’est juste pour les fans !

Enfin bref, vous l’aurez compris, on n’a pas fini d’entendre parler du Hang Drum !

Je vous en laisse un dernier morceau (celui que je me passe en boucle en rédigeant cet article). Oui, à première vue, on dirait deux ados qui jouent de la soucoupe volante… mais c’est génial.

 

D-libérations | En-quêtes | 10.06.2011 - 08 h 54 | 16 COMMENTAIRES
Un geste communautaire pour la planète : au boulot les filles !

Hum… c’est sec… trop sec ? Trop sec.

Carte de la France avec les zones les plus sèches tirant sur le rouge. Ben alors ? Qu’est-ce que vous foutez les lesbiennes en région parisienne ?

N’ayant pas forcément pour habitude de me tenir informée de l’actualité dans notre paisible monde (vous sentez poindre l’ironie ?), je suis tombée par hasard sur une info qui m’a laissée perplexe.

Le verdict est tombé en France : la sècheresse est là. De nombreux chercheurs (que l’on a brusquement décidé d’écouter) prévoient des années difficiles pour les agriculteurs tant les nappes phréatiques sont basses.

Pourquoi cette nouvelle m’a interpellée ? Je ne vais pas me faire plus noble que je ne suis : bien sûr, je me sens concernée par la dimension écologique de la chose (j’ai été, comme beaucoup d’entre vous je suppose, vertement formée tant par l’éducation nationale que par l’éducation parentale), mais j’avoue (ô faible, faible lesbienne que je suis) que le mot « sècheresse » à lui seul suffit pour faire résonner en moi la cloche d’alerte maximale ! Qui est sèche ? Qu’est-ce qu’on peut faire pour l’aider ? Et ça déclenche en moi un état de stress, un complexe du héros sans doute (de l’héroïne, en l’occurrence)… un truc qui fait que, vite ! Il faut que j’aide ! Qu’est-ce que je peux faire ?!

Comme j’ai appris à gérer les situations de crise, je canalise cette montée de stress et je m’informe plus profondément. Je me dirige virtuellement sur la dernière page en date du Monde qui parle de la chose, et là, je tombe sur un truc surprenant. On nous dit très solennellement que l’Etat va reverser jusqu’à un milliard d’euros aux agriculteurs touchés par cette crise de l’eau… et juste au dessus de ce gros titre, une magistrale pub pour SUEZ qui dit en caractères gras : Rendre l’eau bonne à boire est une belle entreprise. J’adore… qu’on profite d’une situation de crise pour faire une bonne pub, c’est tellement formidable (http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/06/09/secheresse-fillon-promet-jusqu-a-un-milliard-d-euros-pour-les-agriculteurs_1534203_3244.html#xtor=AL-32280184). Alors du coup, je ne peux m’empêcher de me dire que la communauté lesbienne devrait elle aussi avoir un encart publicitaire à côté du SUEZ, parce qu’après tout, nous aussi nous œuvrons pour un monde plus humide ! Notre action est méconnue mesdames, nous manquons de bonne publicité !

Je ne suis pas publiciste, mais imaginons.

Dans le contexte actuel, il s’agit de sauver la France et ses agriculteurs de la sècheresse. Laissons les agriculteurs de côté, mais mobilisons les agricultrices (oui, ça existe et elles méritent grandement d’être mises en avant) et la France par son symbole : notre belle Marianne. Tiens, représentons notre Marianne en combinaison verte et bottes en caoutchouc (quelle que soit sa tenue, elle est sexy, notre Marianne). Et puis bon, comme la combi c’est pas le plus simple, il faut nous créer un accès rapide alors on va dire que comme il fait chaud, elle a retroussé sa combi jusqu’à la taille et qu’elle travaille en débardeur notre Marianne. On voit la sueur perler à son cou et sur ses bras uniformément bronzés. On voit ses seins se dessiner parfaitement sous la blancheur pas tout à fait immaculée de son marcel. Une main sur sa hanche merveilleusement cambrée, elle est accoudée à son gros tracteur rouge qu’elle conduit depuis ses 13 ans, parce qu’elle a été élevée dans cette ferme, habituée au contact vif et espiègle du foin…

Vous la visualisez bien ? Bon, et maintenant qu’on a notre fantasme… euh… notre accroche picturale, il nous faut un slogan pour encourager la communauté à lui venir en aide. Non, n’argumentez pas que la subtilité de l’image suffit à mettre en branle l’armée lesbienne, ça ne sert pas notre cause !

Un « Vous pouvez m’aider à lutter contre la sécheresse, unissons-nous » peut-être ?

« Avec deux doigts de courage, nous vaincrons la sècheresse » ?

Quelque chose dans ce goût-là.

M’enfin, moi j’dis ça, j’dis rien…

Ça c’était la campagne de pub pendant la dernière sécheresse en 1949… je dois pouvoir trouver plus récent…

Ah, voilà ! Bon… sauf que le tracteur n’est pas rouge, qu’elle n’est pas vraiment en combi ni en marcel, et que je ne suis même pas sûre qu’elle soit française, mais bon… Je n’ai pas trouvé plus approchant. M’en blâmerez-vous ?

Oh, et parce que quand même c’est un sujet sérieux, je vous encourage à aller voir par là : http://www.youtube.com/watch?v=Uppaj468a2U

éducation libéro-sexuelle | histoire érotique lesbienne | Nouvelle érotique lesbienne | texte récit | 03.06.2011 - 05 h 47 | 19 COMMENTAIRES
Roland Garros, jeu set et match entre deux courts (nouvelle érotique lesbienne)

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Ce post comporte des scènes adultes pouvant heurter la sensibilité des plus jeunes. Parce que le sport c’est violent, ces lignes sont interdites aux moins de 16 ans. Merci de votre compréhension.

 

Jeu, set et match entre deux courts

 

 

 

Tout avait commencé par un sourire. Tout commence toujours par un sourire. Un sourire franc, avec la touche de timidité nécessaire pour ne pas être agressif. Un sourire qui en invite un autre en retour. Elle lui avait souri dans la tiédeur de l’anonymat. Et une intimité s’était alors créée d’elle-même. Une intimité anonyme.

Qui était-elle ? D’où venait-elle ? Où allait-elle ?

Peu importait finalement. N’existait que son sourire à travers la foule et la chaleur suffocante de ce début d’été à Roland Garros. Partout autour, des gens qui erraient entre deux matchs, des odeurs de friture, des noms de joueurs scandés avec ferveur. Et elle, qui lui souriait, sans raison.

Nathalie se sentait comme dans ces moments où le temps se fige, où tout semble se dérouler au ralenti, où les choses alentour basculent dans une autre dimension quand votre regard se focalise sur un point et un seul. A cet instant-là, elle ne regardait que son sourire.

La connaissait-elle ? Elle en avait l’impression. Comme si elle retrouvait sa meilleure amie d’enfance, ou sa sœur d’une autre vie, parallèle ou antérieure.

Elle était trop foncée pour être blonde, sans être brune non plus. Elle n’était ni jeune, ni vieille : ses yeux avaient l’éclat et l’insouciance de l’enfance, mais son sourire semblait avoir l’âge du monde. Adossée à un stand de boissons fraîches, sa svelte silhouette évoquait les lignes alanguies d’une déesse hédoniste en mal d’amusement. La sensualité qui émanait d’elle était palpable.

Pourquoi diable lui souriait-elle à elle ?

Nathalie regarda curieusement derrière elle, comme si elle cherchait une explication extérieure à ce sourire. Mais non, il apparaissait très clairement, qu’elle était l’unique point de fuite de l’attention de cette femme.

Comme le temps, son corps s’était figé. Sans qu’elle ne puisse s’expliquer pourquoi, son cœur frappait de plus en plus fort dans sa poitrine. Quand la femme se détacha de son point d’ancrage pour avancer, féline, droit sur elle, Nathalie crut que sa cage thoracique allait éclater. Cent cinquante-troisième joueuse mondiale, elle venait de gagner son match contre une Russe ayant plus de cent places d’avance sur elle au tableau. Elle doutait que cette victoire lui vaille le moindre intérêt de la part du public, ni la moindre reconnaissance. Et si elle venait de vivre une émotion superbe en passant le premier tour de Roland Garros, tout lui semblait soudain terriblement lointain, futile.

Elle arrivait, elle était là.

Son sourire s’accentua, et malgré elle, Nathalie le lui rendit.

Quand elle s’arrêta devant elle, Nathalie inclina la tête dans une interrogation muette.

–          Excusez-moi, mais autant vous le dire, vous avez coincé votre jupe dans votre… shorty.

–          Ah ?!…

Nathalie crut se liquéfier sur place. Hâtivement, exprimant sa honte dans un fard écarlate, elle libéra sa jupe de son sous-vêtement.

–          Tout le monde a pu voir…

–          Vos fesses, oui. Mais je pense que personne n’avait envie de s’en plaindre.

Nathalie rougit de plus belle et bafouilla :

–          Merci… de me l’avoir dit.

–          C’était stratégique, répondit la femme dans un autre sourire, carnassier cette fois. J’aurais pris un malin plaisir à vous suivre comme ça pendant des heures pour profiter du spectacle, mais d’un autre côté, ça me donnait une bonne excuse pour vous aborder.

Surprise, Nathalie en resta bouche bée.

–          Liz Anderson, se présenta la femme en tendant la main.

–          Euh… Nathalie Marques, répondit la jeune femme en saisissant la main tendue.

Leurs regards s’accrochèrent et la puissance de séduction que rencontra Nathalie dans les yeux de Liz la fit vaciller.

–          Vous… allez bien ? s’inquiéta la belle inconnue, dont le regard se troubla.

–          Euh… oui, tout va… bien.

–          Vous avez gagné votre match, vous avez dû trop puiser dans vos forces…

–          Oui… non. Ça va… Vous… vous savez que j’ai gagné ?

–          Comme la France entière, je crois. Sauf que moi j’aurais eu le privilège de vous voir jouer ce match en direct.

–          Ah… bien… Je… euh… suis désolée.

–          Mais de quoi mon Dieu ?

Pourquoi venait-elle de s’excuser ? Elle n’en savait rien. Elle ne savait plus rien que ces yeux, que ce sourire, que cette main que Liz tenait toujours de ses doigts fermes et frais. Nathalie partit dans un petit rire nerveux. D’un seul coup, toute la fatigue accumulée par ces derniers jours de préparation, le stress de s’embarquer sans réussite possible dans un tournoi du Grand Chelem, le poids à porter en tant que française chez elle, les retombées physique du match passé, les espoirs pour le match à venir, tout cela disparaissait, s’effaçait dans le regard et le sourire mi-amusé, mi-interrogatif, d’une parfaite inconnue. Nathalie se sentit soudain si légère qu’elle en rit franchement, entraînant avec elle une Liz incrédule. Leur fou rire dura une longue minute pendant laquelle elles détournèrent bien des têtes autour d’elles.

–          Je vous connais ? s’enquit Nathalie, entre deux soubresauts. J’ai l’impression que je vous connais.

–          Pas encore, non. Mais il ne tient qu’à vous de faire plus ample connaissance.

–          Qu’est-ce que vous proposez ? demanda Nathalie, se mordant subitement les lèvres, inquiète d’entendre une réponse aussi directe que ce que pouvait laisser entendre l’approche franche de Liz.

–          Ne faites pas ça, invectiva-t-elle.

Sa voix avait retrouvé tout son sérieux, et son regard se fit brûlant.

–          Pardon ? Pas quoi ?

–          Ce truc, avec vos lèvres…

–          Ah… Désolée… Mais… Euh… Pourquoi ?

–          Parce que vous êtes irrésistible quand vous faites ça.

Nathalie eut du mal à déglutir. Liz s’était rapprochée en disant ces mots. Son regard planté dans celui de Nathalie, son souffle à portée de peau, son corps à quelques centimètres à peine de l’autre, elle ajouta :

–          Maintenant, j’ai terriblement envie de vous embrasser.

–          Moi ? s’étrangla Nathalie.

L’assurance et la détermination qu’elle lut sur son visage la fit frissonner. Bien malgré elle, submergée par une nouvelle vague de chaleur et une irrépressible attirance, elle se mordit à nouveau les lèvres dans un tic nerveux. Ce petit geste, si anodin, si involontaire, venait de déclencher des foudres de désir dans les yeux de Liz. Nathalie le réalisa bien trop tard.

–          Vous avez recommencé.

–          Je…

Les mots d’excuses de Nathalie moururent sur les lèvres de Liz qui se pencha pour les recueillir dans un baiser bref mais intense. Son corps emprisonnant celui de Nathalie, Liz ne desserra pas son étreinte en libérant la bouche de la jeune femme. Ainsi enlacées, en plein milieu des allées bondées de Roland Garros, chacune sentait les pulsations furieuses soulever la poitrine de l’autre. Leurs souffles courts s’harmonisaient à la cadence folle d’un métronome emballé.

Sans se dégager mais en prenant un minimum de distance, Nathalie osa :

–          Mais que… qu’est-ce que vous me voulez ?

–          J’ai envie de vous, là, maintenant, tout de suite.

–          Vous êtes sérieuse ?

Devant la gravité du regard de Liz, Nathalie puisa en elle les ressources nécessaires pour reprendre pied dans la réalité. Sans qu’elle ne puisse expliquer pourquoi ni comment c’était possible, son corps lui criait son désir pour cette femme qu’elle ne connaissait même pas. Il lui fallait revenir sur Terre.

–          Non, mais je ne sais même pas qui vous êtes, et… et puis on est à Roland Garros ! On ne peut pas… objecta Nathalie, alors que son corps s’incrustait plus avant dans celui de cette belle femme.

–          Je m’appelle Liz, je vous l’ai dit, et j’ai envie de vous. Et je crois que vous avez aussi envie de moi. Si c’est le cas, venez, l’incita-t-elle en la libérant de son étreinte et lui tendant la main.

–          Juste comme ça ? s’enquit Nathalie, incrédule, lorgnant malgré elle cette main tendue.

–          Juste comme ça. Et plus si affinités.

Le sérieux de Liz effrayait quelque peu la jeune femme. Elle avait soudain l’impression que sa vie se jouait sur cette décision, comme une mise en danger, un risque à prendre pour une balle de match à ne pas manquer.

Les yeux fermés sur son incertitude et sa crainte, Nathalie saisit fébrilement la main de Liz, qui referma résolument ses doigts sur sa proie.

–          Je tiens à dire que je ne sais absolument pas ce que je fais…

–          T’inquiète, moi je sais. Je vais te faire jouir. Plusieurs fois, affirma Liz avant d’entraîner une Nathalie interloquée dans une marche précipitée.

Nathalie n’était même plus consciente d’où elle était. Elle avançait dans le sillage de Liz, grisée par ces derniers mots. Elle ne remarquait pas qu’elles s’éloignaient des rumeurs de la foule, de la chaleur des allées trop offertes au soleil de plomb de cette fin mai. Elle aurait été incapable de dire dans quelle direction elles étaient parties, ni comment elles s’étaient brusquement retrouvées dans cette zone déserte, à l’abri des regards des spectateurs oisifs, des organisateurs survoltés, de l’agitation humaine, sonore et importune de la foule lors d’un grand tournoi comme celui-là. Toujours était-il que Liz avait réussi à trouver probablement la seule aire tranquille du site, et que désormais, Nathalie était prise au piège.

Elle avait vaguement conscience d’un bosquet d’arbres et de buissons, d’une petite cabane en bois blanc, abritant vraisemblablement un générateur de secours dont de gros câbles sortaient pour se perdre dans un dédale de stands qui leur tournaient le dos, et un beau carré de gazon qui s’offrait à elles comme une oasis d’intimité au beau milieu de nulle part.

Liz s’arrêta au centre de cet éden improbable et se tourna vers Nathalie, la bouche fendue dans un sourire attentiste. Sans lâcher sa main, elle tendit la seconde pour amener la jeune femme à lui faire face dans un ralenti magnétique.

–          Et maintenant ? demanda Nathalie d’une voix blanche qu’elle ne reconnut pas.

–          Maintenant, tu me laisses faire.

D’un geste assuré, Liz fit remonter sa main sur la nuque de Nathalie pour venir à nouveau joindre sa bouche à la sienne. Leur baiser fut beaucoup plus long, et presque tendre cette fois. La conviction qui transparaissait dans chacun des mouvements de Liz s’accompagnait d’une profonde délicatesse, et aussi bien dans son baiser que dans les lascives caresses qu’elle prodiguait à la jeune femme, il émanait à la fois une autorité naturelle, un profond respect et une sensibilité saisissante.

Là, debout, à l’ombre des arbres encore verts d’un printemps tardif, Nathalie s’offrait, interdite, à l’ardente ferveur de Liz. Pourquoi cette femme l’avait-elle entraînée jusque-là ? Pourquoi la désirait-elle ? Et surtout comment avait-t-elle pu se laisser convaincre ? Tant de questions qui n’avaient plus vraiment d’importance. Seule comptait désormais l’envie, ce soudain appétit criant de lubricité, cette faim égoïste de son propre plaisir dont elle savait, sans savoir comment, qu’elle allait être pleinement satisfaite. Les lèvres de Liz quittèrent sa bouche pour s’aventurer dans son cou. Sous la pression du désir, Nathalie chercha à reculons un appui fixe, jusqu’à ce que son dos heurte les parois de la petite cabane. Elle sentait ses jambes fléchir depuis que la main de Liz s’était glissée sous son débardeur. Ses seins la faisaient presque souffrir tant la tension sexuelle était à son comble et tant Liz sollicitait ses tétons entre ses doigts. Dans un mouvement presque théâtral, Liz ôta le haut de Nathalie pour libérer l’accès à ses seins. Celle-ci voulut protester mais son évident manque de conviction n’aurait pas été crédible. Elle se laissa complètement aller aux caresses des mains et de la langue de sa partenaire, l’encourageant par de petits gémissements instinctifs.

La bouche de Liz dessinait les courbes et les saillances de sa gorge, s’engouffrant dans les salières à la base de son cou, remontant jusque derrière ses oreilles, mordillant ses lobes, pendant que ses mains l’effleuraient asymétriquement. L’une s’appliquait à palper ses seins, courtisant ses tétons tendus, l’autre se promenait de son épaule à ses fesses, plaquant leurs corps dans une étreinte suffocante.

Nathalie n’essayait même plus de conserver un minimum de sang-froid, elle se laissait consumer par cet emportement sensuel, animal. Elle cherchait son souffle dans le parfum fruité des cheveux de Liz, respirant sa fraîcheur autant que l’ambre charnel, le miel suintant chaudement de chaque pore de sa peau, libérant un nuage de phéromones dont elle était dorénavant captive.

–          Je t’en prie… geignit Nathalie.

–          Attends. Pas encore.

–          Mais je… s’il te plaît, viens…

Répondant à la supplique de la joueuse, Liz vint coller sa main à son entrejambe. Nathalie suffoqua. Des salves presque douloureuses de désir l’assaillirent. La fulgurance de sa réaction enivra Liz qui, sans s’encombrer de convenances formelles tira d’un geste brusque mais efficace le shorty de Nathalie vers le sol, révélant son sexe déjà copieusement mouillé. Glissant sans autre forme de procès deux doigts entre ses lèvres humides, Liz arracha un cri à Nathalie.

–          Chut… tu vas nous faire repérer…

Mais la jeune femme était déjà bien loin de ces basses considérations. Elle n’était plus que sensation. Une sensation focalisée sur le contact des doigts de Liz, tant sur ses seins qu’autour de son clitoris.

Voyant que chaque caresse sur cette parcelle particulièrement susceptible de son anatomie avait pour effet des cris à peine étouffés, Liz ne s’y attarda pas plus longtemps et pénétra de ses deux doigts l’onctueux écrin de la tenniswoman. Elle sentit son corps se tendre au fur et à mesure de sa prudente avancée. Lorsque son poignet buta contre le sexe de Nathalie, celle-ci agrippa le bassin de Liz dans un mouvement brutal pour qu’elle vienne se presser sur elle, provocant une nouvelle impulsion de ses doigts dans son vagin. Liz remarqua avec délectation que Nathalie se mordait les lèvres pour essayer de rester muette. Cette moue, ajoutée à l’impétuosité inattendue dont faisait preuve la jeune femme, rendait Liz totalement folle.

Elle souleva la joueuse du sol, la tenant plaquée contre la cabane, son bassin coincé entre ses jambes écartées, ses deux doigts toujours en elle. Nathalie lui agrippa les épaules pour plus de stabilité, et Liz imprimait de furieux mouvements de hanches, enfonçant toujours plus profondément ses doigts dans son sexe affamé. En quelques secondes, tout s’obscurcit pour Nathalie. L’orgasme la saisit si rapidement, si violemment, que son corps pris de convulsions desserra son étreinte, les faisant basculer toutes deux sur l’herbe verte.

Liz amortit habilement le choc, roulant presque aussitôt sur le côté pour atterrir au dessus de sa partenaire encore tressaillante de plaisir. Elle vint recueillir un baiser sur les lèvres de Nathalie et surprise, s’exclama en se redressant :

–          Mais tu saignes ! Tu t’es blessée ? Je t’ai fait mal ?

–          Pas du tout, parvint à répondre la joueuse, j’ai juste… du mal… à ne pas crier. Tu… me donnes envie de…

Avide du magnifique sourire renaissant sur les lèvres de Liz, Nathalie tira sur ses bras pour refaire basculer son amante jusqu’à sa bouche. Leur baiser bruyant et vorace les entraîna dans une roulade éperdue. Sans qu’il n’y ait de vraie compétition, Liz s’imposa en ce début de deuxième set. Coinçant d’une main les bras de Nathalie au-dessus de sa tête, Liz entreprit d’écarter les jambes de la jeune femme avec ses propres pieds, occupant sa main libre avec les seins aux tétons toujours érigés de la joueuse. Une fois les jambes écartées, Liz vint coller son bassin contre celui de Nathalie, se frottant dangereusement contre son entrejambe. Ayant relevé sa jupe, le sexe humide et nu de Nathalie rentrait en contact direct avec la toile tout aussi humide du short de Liz. Malgré la prise solide de la main de Liz sur ses avant-bras, la joueuse aurait voulu venir faire pression sur ce bassin, accompagner de ses mains les mouvements de va-et-vient de ce corps qui ondulait sur elle.

Déjà, elle sentait son propre plaisir renaître, grandir, s’apprêter à exploser à nouveau. De tout son corps, elle venait chercher le contact presque abrasif de sa partenaire. Leur rythme était scandé par leurs souffles, courts, sonores, enfiévrés. Quand elle se retrouva aux portes de la jouissance, Liz vint provoquer son orgasme en la pénétrant promptement de tous les doigts de sa main, excepté son pouce, qui lui, vint exercer une douce pression sur son clitoris. Liz vit le visage de Nathalie s’ouvrir de surprise, pour brusquement se crisper dans une expression de plaisir intense. A nouveau, elle mordit ses lèvres pour ne pas hurler son orgasme naissant. Tout en s’appliquant aux mouvements rapides de sa main, Liz vint empêcher la morsure de son amante dans un baiser fougueux, au goût de sang.

Quand son corps fut une nouvelle fois ébranlé par les spasmes extatiques du plaisir, Nathalie ne put s’empêcher de crier dans la bouche de Liz. Cette dernière s’affaissa de tout son poids sur la joueuse et se laissa glisser jusqu’à venir reposer sur son flanc. D’une main attentionnée, elle vint chasser une brindille d’herbe que la sueur avait collé au front d’une Nathalie encore groggy par l’extase.

–          Tu sais que tu es superbe quand tu jouis ? Tu as presque la même expression que lorsque tu gagnes un match…

–          Ah ? Parce que tu connais mon expression quand je gagne un match ?

–          Je t’ai vue tout à l’heure. Tu es vraiment magnifique.

–          Euh… merci.

Nathalie plongea son regard dans celui de cette femme si surprenante, si étrange aussi. Pendant quelques secondes, elle y lut une indescriptible satisfaction, comme si elle était fière de l’avoir fait jouir. Mais aussitôt, un voile d’une tendresse déroutante se posa sur ses yeux clairs, laissant Nathalie confuse. Au loin, derrière les stands, elles entendaient la foule grouillante. Pourtant, tout semblait si calme tout à coup…

D’une caresse, Liz dessina le contour des lèvres de sa partenaire, effaçant les traces de sang. Le coude planté dans l’herbe, la joue négligemment posée sur sa main, elle entreprit de tracer tous les contours du visage de la tenniswoman qui ferma les yeux pour en apprécier la douceur.

Quand le doigt enjôleur de Liz quitta le menton de Nathalie pour se glisser le long de son cou jusqu’à son sein gauche, la joueuse sursauta et lança à son amante un regard contestataire.

–          N’y pense même pas !

–          Quoi, ne me dis pas qu’une athlète de ton niveau est déjà fatiguée ?!

–          Je te rappelle que l’athlète que je suis vient de disputer un match en trois sets dans un tournoi du Grand Chelem. J’ai le droit d’être un peu fatiguée, non ?

–          Tu en as le droit, oui, mais tu n’as pas celui de refuser que je te lèche.

–          Argh… s’étrangla la joueuse, consciente que tous les feux qu’elle croyait rassasiés dans son bas-ventre se relançaient de plus belle.

Accompagnant la parole du geste, Liz caressa d’un regard gourmand le renflement légèrement bombé du sexe de Nathalie qui s’exposait, abandonné, encore frémissant, juste en dessous de cette petite jupe relevée.

–          Tu es dangereusement sexy, là, comme ça…

–          N’importe quoi.

–          Oh que si ! Et je vais te le montrer… affirma Liz en remontant d’un geste souple sur le corps de sa partenaire.

Après avoir pris le temps d’un langoureux baiser, Liz glissa le long du corps brûlant de Nathalie, qui se cambra un peu plus au fur et à mesure de la descente. Quand les lèvres de Liz se posèrent sur son sexe, elle coinça à nouveau ses propres lèvres dans ses dents, étouffant ses gémissements.

Liz entreprit de lécher très doucement les alentours sulfureux du clitoris de la joueuse, avant de le prendre à pleine bouche et de l’aspirer avec délectation.

–          Oh ! Doucement, je t’en prie… tu vas me faire jouir en trente secondes !

–          Chut…

Les mains ramenant vers son visage le bassin de son amante, Liz reprit le jeu cruel de sa langue et de ses lèvres. Dégustant voluptueusement chaque millimètre de cette chair singulièrement érogène tout en malaxant les fesses fermes de la jeune femme, Liz se fit violence pour contenir son plaisir. Elle adopta le rythme lent et suave du vent dans les branches au-dessus d’elles. De temps en temps, elle ne pouvait s’empêcher de retenir, elle aussi, un gémissement euphorique. Les cuisses de Nathalie se refermaient progressivement, durant la montée de son plaisir, et bientôt, elle allait jouir à nouveau.

Liz releva soudain la tête, interrompant moqueusement l’excitation grandissante de sa partenaire.

–          Je savais que j’aimerais te lécher. Mais je ne savais pas si ça te plairait…

–          Rhhaaaaa ! Tais-toi et …

Nathalie marmonna quelque chose dans sa barbe et chercha à attraper la tête de Liz pour la ramener à sa besogne, mais celle-ci insista :

–          Et… quoi ?

–          Mange-moi, dit timidement la joueuse.

La bouche fendue dans un sourire béant, Liz s’exécuta, guidée par les mains impérieuses de la jeune femme. Dès que ses lèvres retrouvèrent celles plus intimes de Nathalie, Liz la pénétra de sa langue, tout en emprisonnant son clitoris dans sa bouche. La pression des mains de la joueuse sur sa tête donna la cadence à la langue inquisitrice de Liz, et bien vite, l’excitation fut à son comble. Le corps tendu à l’extrême, les cuisses prenant en étau la tête de son amante, Nathalie sentit son orgasme déferler en elle, en vagues fulgurantes de plaisir. Prise dans les contractions d’extase de sa partenaire, Liz se régalait elle aussi de cet orgasme, le prolongeant de petits coups de langues synchronisés avec les contorsions rythmées du corps de Nathalie.

Une fois la tornade de jouissance apaisée, Liz se hissa à nouveau à la hauteur de son amante.

–          C’était délicieux, merci.

–          Euh… merci à toi ! rétorqua Nathalie, encore essoufflée. Mais, dis-moi, s’il te plait, qui tu es ? Comment ? Pourquoi ? Je…

–          C’est si important pour toi ?

–          Non mais tu crois quoi ? Que j’ai l’habitude de me faire… que j’ai l’habitude qu’on me… fasse ça, comme ça ?

–          Ah ? Ca n’est pas le cas ? interrogea Liz, mutine.

Le regard sombre de Nathalie l’encouragea à étouffer son ironie.

–          Ecoute, que veux-tu que je te dise ? Tu es mon fantasme, c’est comme ça. On n’a qu’a dire qu’au moins brièvement, j’aurai été le tien. Ça te va ?

–          Ça veut dire quoi ? demanda la tenniswoman perplexe. Ça veut dire qu’on se retrouve un beau jour de Roland Garros pour une bonne partie de jambes en l’air en plein air, sans se connaître, sans chercher à en savoir plus, et sans se revoir, c’est ça ?

–          Bah, ça peut être ça. La suite dépendra surtout de toi. Tu es en plein tournoi, ça n’est sans doute pas le bon moment pour…

–          Ça, je crois que c’est à moi d’en décider.

Retrouvant quelque peu ses esprits, Nathalie se redressa, s’assit, rabattit sa jupe sur son sexe encore bourdonnant, et se retourna sur son amante toujours allongée dans l’herbe, les bras croisés derrière sa nuque. Liz la regardait presque effrontément. Elle continuait à caresser des yeux le corps athlétique de la joueuse, encore torse nu. Nathalie, aimantée par la beauté sauvage de la femme étendue à ses côtés, entreprit de défaire la boucle de la ceinture de Liz. Celle-ci la retint d’un geste vif.

–          Qu’est-ce que tu fais ?

–          Tu croyais vraiment que t’allais… me faire ce que tu m’as fait et repartir comme ça ? Tu rêves.

–          Non, tu n’es pas obligée…

Pour la première fois depuis leur rencontre, Nathalie lut une incertitude dans le regard de Liz, un soupçon de peur et de surprise. Cette femme pensait-elle vraiment qu’elle n’aurait pas envie de partager ? Faisait-elle partie de celles qui aiment donner mais n’acceptent pas de recevoir ?

Le désir de Nathalie pour Liz était pourtant bien là. Pressant. Urgent.

–          Liz, je vais te faire jouir, que tu le veuilles ou non, mais je suis presque sûre que tu le veux, toi aussi.

–          Mais…

De ses lèvres, la joueuse vint faire taire son amante, venant peser de tout son poids sur le corps ainsi prisonnier de Liz…

 

 

 

On ne connait que trop bien la suite …

 

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